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Sujet
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P229. Deux.
Je n’sais pas
si je peux vivre sans toi.
Tu me vois
en train de compter mes pas. Et j’ignore
quelle est cette musique
qui semble t’accompagner.Tu n’sais pas
si je peux vivre avec toi.
Je te vois
en train de te morfondre.
La musique
qui semble te sourire.
N’est autre que moi en toi.Avec toi
l’amour est-il un vrai
partage?Dis-moi!
Ou simple déchirure.
Je chante encore
toutes les vertus impossibles.
Coeur ô solitude !Avec toi,(avec toi), la vie
aux reflets de partage, dis-moi !(‘vec toi!)
Quel amour
vit sans blessures.
Chante encore!
(Chante encore).
Puis chantons ensemble
les merveilles
d’une vie à deux.La route est longue
et semée d’incertitudes
et pourtant des ornières
de l’espoir
sont gravées en moi.J’t’aperçois
comme cette symphonie.
En émoi.
Le coeur ne fait plus le tri. Mille violons,
I’hymne abandonné
que je crois entendre sonner.La route est longue
et semée d’incertitudes
et pourtant des ornières
de l’espoir
sont gravées en moi.J’t’aperçois!
Dis-moi comment
tu me vois?En émoi !
Cette symphonie en
émoi! Et moi ?Mille violons !
Arrête la musique !
Que je crois entendre sonner.Qui vient de nous séparer.
Jean-Robert Dray.
Cergy le 8/7/1997.
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