-
Sujet
-

Habillez-vous impeccablement pour avoir le sentiment
Que tu goûtes la pureté de l’acide du champagne
Perversité adorable dans le mirage,
Égocentrisme insatiable et tellurique.
L’ombre est-elle toujours blanche sur le sol ?
Ou de la poussière
Ce qui surgit des secondes piétinées
Est-ce que cette poussière pleure ?
Quand on prêchait une passe imberbe sur les lèvres pincées
Entre je veux et je peux,
Entre avatars d’espèces nobles aux phrases sordides,
L’égoïsme subtil tue votre dernier moment innocent,
Je te regarde aussi distraitement
Au spectacle avec des petits rôles
Je pense : je partirais !
Je n’ai nulle part !
Je t’écoute blanche et raide dans une parure immaculée,
La vanité comme collier
vaines illusions,
Avons-nous perdu l’âme nue parmi les comédiens ?
trouve-lui une chemise de neige plus légère,
Soit il n’en a pas besoin, c’est paradisiaque, soit il ne le sent pas,
Cela ne nous ronge pas l’esprit, cela ne nous ronge pas l’estomac,
un diable effrayé
Il nous sert gentiment
Un humble sourire qui t’achète la gloire et vend ta fierté,
Ci-dessus, la lune décore le ciel de papillons de nuit et lors du dîner élégant
les bougies sont allumées,
Neige avec du coton,
Les regards absorbent des souvenirs éphémères
Et chacun à son tour
Il se fond dans la nuit,
Une tache sur les murs et des étoiles sur la clôture,
Respirez avidement le goût du blanc, ce n’est pas un lys,
La chaux des briques coule des silences et des tourments…
:timide:
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.