Je n’ai point oublié mon devoir de complice
C’est pourquoi je reprends l’usage du clavier
Sans attendre un signal émis pour me convier.
Vous répondre tantôt est un réel délice.
Je lis avec plaisir qu’il nous faut sans malice
Manœuvrer dans nos vers pour toujours obvier.
De plus vous m’invitez à ne point envier
Le voisin qui s’éclate en vidant son calice.
Vous qui, sans vous lasser, passez sur mes chemins
Parlez donc d’amitié dans tous vos parchemins.
On n’est jamais repu d’aussi noble tendresse.
Tout mérite respect dès lors qu’avec le cœur
Il est donné à lire avec un peu d’adresse.
C’est ainsi que l’on sort du marasme en vainqueur.