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Sujet
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Effluves de : »Bois d’Amours. »
Dans toute ombre discrète
sortant des sourdes rumeurs
de l’hiver, aspire cette lumière
qui émerge de la foi et des ténèbres.
Que de stupeur et constellations dans le tumulte cosmique.
Véritable trou noir, blattes et cafards, l’ovale du « Burn Out, » scepticisme qui nous coûte.
Délivrons-nous de ces tourments!
Car voici l’aube venir.
Bonjour l’azur salut l’automne !
Un coup d’pressoir,
goût de la pomme que l’on
concasse en gâteau .
D’où sortira nectar, cadeau.
Ce vin exquis, l’au-delà du lit .
Pour cette eau la lie à vie secrète.
La ligne de vie souvent sécrète comme un cri ce mercure .
Un parfum de dette.
Se dégage brûlure si bête.
nous assaillent les roses.
Avant de s’enfoncer à jamais
dans l’oubli des genêts.
Où de je n’ai de regrets.
Du temps passé sur mes plaies.
La mémoire des oublis.
Sorte de terre marécageuse.
Si humide, tant de pluie.
S’attendre pour la vie.
Le sommeil des nuits.
Ne serait-ce qu’un instant s’arrêter.
Puis tenter de tout saisir.
Sans chercher à comprendre.
Rutiler à se méprendre.
Tout ce qui brille n’est pas tendre.
Plus vous irez vite et plus
le temps vous pourchassera.
Savourez-le vous rattraper !
Ecouter le silence
de la plénitude s’échappant.
Et lorqu’enfin repu par évidence.
De toutes les âmes de clémence.
Nos énergies libéreront.
Et labyrinthes s’ouvriront.Jean-Robert Dray. Cergy.
Le 19.11.1986. 7h20.
Le 9.11.2024.00h12.
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