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Sujet
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Elle brûle, la Ville des anges
Elle brûle, la ville, à cause d’un Démon
L’élu politicard, le nouveau Pharaon
De la dynastie née aux heures décadentes
De l’Amérique honnie, devenue impudente.Notre cœur bat selon sa vague humeur du jour
Souvent pour de l’argent, Gaza, les grandes tours
Sinon le Canada, une affaire idéale
Faite de mirages et d’aurores boréales.IL ne se suffit de rien, des sols et des sous-sols
Comme un brigand des mers se nourrissant du vol
C’est la loi du plus fort, pas un instant je doute
L’humanité hélas subit sa perte et sa déroute.Pourquoi ce long silence avilissant, Moutons
Un dictateur est né entouré de gloutons
Il signe des décrets et taxes douanières
Qu’il estime sans nous, seul, à sa manière.Vous êtes des Dindons, vous, présidents pourtant
Se taire vous va bien, vous êtes déroutants
Inhibez son instinct, la folie de sa tête
S’épuisera, portée par ses idées si bêtes.Nous referons le monde avec tous les migrants
Car nul n’est trop petit comme nul n’est trop grand
La planète bleue n’est pas le bien du Despote
Marchons, chantons, entrons par la plus grande porte.Nul n’est étranger, nous sommes passagers
Un peu différents, pas au point de déranger.
Il partira usé avec sa haine immense
Sous la force des rues, sans aucune violence.La planète bleue n’est pas sa propre maison
La culture est le fruit de divers horizons
Il partira usé hélas par sa démence
Et les migrants forcés, déplacés en urgence.
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