-
Sujet
-
Les ruptures oubliées.
Il faut se souvenir, de ce jour de tempête.
Comment dessous le ciel, s’est couvert de nuage.
Puis quand se sont formés nos orages à tue-tête.
Jusqu’à temps ce haïr, comme foudre a la rage.La haine qui s’instille, au triste de l’hiver.
La forêt de linceuls aux ombres familières.
C’est le goût d’une peau au triste de l’amère,
Qui fait fondre la glace aux larmes des paupières.C’est ne pas oublier. C’est garder la mémoire.
Le récif des mers qui font les grands naufrages.
Où s’échoue sur une ile les fétues d’une histoire,
Et coulent par le fond les plus belles images.N’oubliez jamais que, promeneurs égarés
Si au fin fond d’un bois à l’arbre remarquable,
Vous passiez à nouveau devant ce grand pommier.
Eloigne ton chemin, tu connais bien ce diable.Thierry
En amour comme en forêt si tu rencontres deux fois le même arbre…
Tu es perdu.Mise en page de Sybilla / Image web trouvée par Sybilla
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.




