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Sujet
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Dans le vaste désert nous errons
Sur les dunes sans escale
Tissées par les mains des vents
Telles des bateaux qui sur la mer s’emballentSur les traces du passé nous marchons
Appuyés sur la canne de résistance
Émaillée de fibres d’endurance
Dans l’atmosphère calme de patienceSur nos corps comme des terres arides
Chairs par les maux érodées
Planent les rêves avides
De nostalgie dans l’espérance distillésBelle ces oasis fertiles !
Où se régénèrent les souvenirs
Formant de prodiges îles
Aux sources limpides des désirsMise en page de Sybilla / Image web trouvée par Sybilla
Ah ! si seulement avec une goutte de po?sie ou d'amour nous pouvions apaiser la haine du monde !
R?sidence sur la Terre (1935) Pablo Neruda
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