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Mise en page de Sybilla / Image web trouvée par Sybilla
D’océans, la perdition est vaste,
Dans ce néant la dérive dévaste,
Au gré des vents et des courants,
Au fait du survivant et du mourant,Quand le corps se perd à l’horizon,
L’esprit s’égare dans ses déraisons,
Du tumulte des eaux sauvageonnes,
Au berceau des mers qu’on pardonne,Parfois dans la vie on est que coque,
Sans mât ni moteur et on s’en moque,
A l’aventure quitte au pire et à la mort,
Trop loin des terres où plus rien ne mord,Sans eau, ni nourriture visant la chance,
Comme si toujours après la souffrance,
Vint le trophée bien mérité des esseulés,
Tout prend sens sans mesure de sécurité,Ainsi toujours en soi ces enrôlements,
Ces croisières improvisées naturellement,
D’une intuition mal placée et d’une leçon,
Que l’on tire comme le tout premier poisson,Et peut-être aussi le dernier…
LeCrieur…
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