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Sujet
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Et si demain je te chante depuis le tilleul
Dans lequel dormait le rossignol
Tu seras un peu effrayé, dérangé
Que le matin a soudainement ouvert ta fenêtre
Et en bas une rue déserte répète dans les yeux jaunes
Mes mêmes mots
Avec lequel j’avais appris aux grillons le chemin vers la lune.
Et puis tu te caresses avec les doigts du vent,
Je te regarderai muet et lointain
Comment boucher les fissures du silence dans les murs vides de visages,
Comment redécorer la partie fragile de votre âme
Où la douleur et l’impuissance brûlent
Accepter ce qui n’est plus,
Ce dont on se souvient seulement, rappelle,
Parce que tu ne veux pas comprendre
Tu ne veux pas apprendre la complicité de la mort avec l’amour,
Leur proximité et leur fascination inexorables,
Écoute, tu as encore les larmes aux yeux,
Tu touches toujours le vitrail comme si
Là, mon temple t’appelle à regarder
Au-delà des rêves que je n’ai pas encore dénoués du mystère nocturne.
Et si demain un inconnu pressé t’apparaît
Ça me ressemble
Que ça pourrait être… que je suis…
C’est peut-être, si !
Ne cours pas, ne te dépêche pas, tu ferais mieux d’écouter mon âme
Chante doucement de l’acacia
Où sont nos coeurs
Ils ont mis le feu au nid d’un rossignol.
Mise en page de Sybilla / Image web trouvée par LeMichou
:timide:
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