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Sujet
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Quand la tête se met à rougir
Impossible de la taire en la mettant dans sa poche!
Les lames de vagues s’aiguisent
Le sang d’écume y coule
Sur leurs lignes basses les grondements
Des éclairs de mer
Pierre tombale qui résonne comme cymbale
Etre encore vivant dans nos mémoires
Etre si près l’un de l’autre
Comme si l’on se parlait en silence
Quelques mots surgissant avant le texte proprement dit
Un brouillon de pensées ?
La fenêtre de mon ordinateur laisse passer les chuchotements pélerins
Mon écriture pèlerine et mon capuchon de stylo entendent les vers aller à
La ligne
Mouvoir sa main pour provoquer un déplacement des corps
Personnages versifiés
Histoires vierges déflorées par une lecture
Une cabine d’essayage dans laquelle s’essayent les mots
Sur le bois blond graver ses lettres à desseins
Vous êtes seule ?
?
Non , la nuit m’accompagne
La lune agit sur elle comme sur les marées
Le va et vient sur le sable
Le scintillement tremblant des étoiles sur la surface de la nuit
Une voie l/actée , souligner ses passages intéressants
Forment des constellations
Le grand chariot
Va à l’ouest l’indienne de la pleine lune
Un brouillard qui se lève
Un déshabillé pour l’amour
Puis une femme lumineuse
Celle qui a jeté le trouble n’en est qu’encore plus troublante
A marée haute ,comme un bateau amarré
Pour que cela ressemble à une mer
Comment tu me trouves , avait -elle dit
Comme si la nature avait bouleversé un regard
Dans une relecture
de cette fenêtre ouverte
Une fragrance
Fr comme frère et gr comme grogne
Parce qu’il ne peut que sentirMise en page de Sybilla / Image web trouvée par Sybilla
[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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