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Sujet
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Le haut d’une colline ,une femme assise aux émotions refoulées
Se freine d’un ailleurs
Après sa longue marche le long du quai au rythme solaire
Le soleil déroulait ses rayons de fils du lever au coucher
Les vagues déferlaient tel un pavillon
Une voix et un physique en adéquation avec l’imaginaire
D’un texte sans preuve qu’elle existe vraiment ici ou là bas
Dans la tête du poète certifiée conForme
le poète ne fait que proposer , la déplacer sur des lignes d’horizon
La force qu’elle revêt habillée de mots
Abandonnée à elle même quand il les lui enlève
Nullement étrangère à l’humanité du poète
Elle appartient aux humanités
Sur les lignes comme sur les planches
Même unité de lieu poétique
Plateau tournant. avec les paysages qui l’entourent
Elle n’habite plus le même espace
Si Dieu a donné aux femmes le prénom d’Eve
Deux e en miroir ,l’un voit Dieu
Les hommes ont appelé les femmes Florence
Comme flot , flux de la vie[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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