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A Clo, ma petite belle-sœur, disparue bien trop tôt le 23 Novembre 2024
Je ne sais pas par quoi commencer
Car j’ai passé avec toi, d’excellentes années
Tu m’as montré ce qu’était l’Amour d’une famille
Et tu as bien voulu m’intégrer dans ton clan familial
Je me rappelle lors de ma descente d’avion le 30 Avril 1971 Où tu m’as accueillie, si chaleureusement avec Mamie,
Il y avait Mémé Clémentine qui nous attendait chez toi, Et toutes les trois nous avons passé la porte avec joie
Nous étions si heureuses de nous retrouver, que la nuit a été courte Effectivement, nous l’avons passée toutes les deux à rigoler
A regarder une pièce, qui était marrante et on ne se lasser pas de rire
Nous avions des fous-rires constamment ! C’était très agréable ! Tu étais quelqu’un de très sociable, toujours souriante et avenante ! Tu aimais danser jusqu’à pas d’heure, tu étais notre rayon de soleil Puis les années ont passées et nous avons tous agrandi nos familles Jusqu’à ce que tu te maries et fonde ta propre famille avec Michel D’où sont nées tes deux merveilleuses filles que tu adorais
Toutes les deux n’ont eu de cesse de t’aimer sans relâche jusqu’à la fin Où, leurs mains dans les tiennes, tu as fini par les lâcher et t’en aller.
Tu as été une femme, une mère et une grand-mère exemplaire Aimée et appréciée par deux de tes petits enfants Killian et Mia
Tu as été là durant le parcours de tes deux filles et de tes petits-enfants Tu as été là à tous les moments particuliers de nos vies à tous
Toutes tes nièces et neveux diront de toi que tu as été une tante estimée Nous ne pouvons que te remercier pour ta présence parmi nous
Mais nous ne pourrons plus entendre ton rire éclatant et tes fous-rire Dorénavant, la joie de la famille est en deuil, car on t’a perdue Cependant, tu resteras dans nos cœurs à jamais
Te voilà installée dans ta dernière demeure, auprès de ton Aimé Celui que tu n’as jamais cessé d’attendre et d’aimer Maintenant, tu es dans la lumière avec ceux que tu Aimes
Mémé Clémentine, Mamie, Michel et toi, formez un sacré quatuor ! Je n’arrive pas à me détacher de ce texte car je suis sûre que tu es là Et que tu lis par-dessus mon épaule tout ce qui s’inscrit sur la toile Cependant, il y a toujours une fin à tout et je me dois de conclure En te disant combien tu vas à tous nous manquer
Au Cimetière, où on t’a quitté, nous avions tous le cœur gros Mais nous savions que tu étais heureuse et sans souffrance Alain et moi-même nous te disons Adieu pour l’Eternité
Aujourd’hui et à jamais, sache que tu vivras dans nos cœurs pour toujours.
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