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Sujet
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Sur le chemin de l’éternité, celui de l’indifférence, il se terre,
Surgit cette petite voix fluette, celle des profondeurs de l’âme,
Laisse sur le parvis, ses inachevés instants qui ne se mut en paroles,
Se tait en un premier cri, juste avant de perdre son ultime innocence.Il n’est point ses quatre saisons, mais le fruit de mes prières implorées,
De ces étoiles à mon ciel, la lumière de ses absences, ma vie sans clarté,
Du chant de la cigale, cri incessant de mes voyelles, été sans provision,
Jardin de mes grands supplices, cueille mon poème comme libération.La maison du silence habite le poète et il déroute tous ses vers qui nourrit
Sa vie et le condamne à vivre ses terribles erreurs, sans vibration sans âme,
Sans bruit, ni force et envahit inlassablement sa route, la douleur en son sang.Ton départ entre voilé de velours, je le découvre et l’écoute, j’eus ouï,
A la lueur de ces vers luisant de mes, je t’aime, aphone, je vis le rictus,
De ton léger sourire, tous ses maux ne se guérissent que si l’on peut se dire.
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