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CHAREF, le 14-11-2025 23:18.
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CréateurSujet
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14 novembre 2025 à 23h18 #2723433
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[center]Ils ont vieilli…Le temps a lentement effacé nos visages,
Mais nos cœurs, eux, gardent la même lueur d’antan.
Sur le fil du passé, j’entends ton doux langage,
Et ton souffle discret qui murmure au levant.La mer entre nos bras dépose sa mémoire,
Les vents nous ont portés sur des rives sans nom.
Pourtant, dans chaque nuit, je te fais une histoire,
Où ton regard m’éclaire au bout de l’horizon.Nous avons vieilli, oui, mais nos âmes se frôlent,
À travers le silence, à travers les saisons.
Et nos cœurs apaisés reprennent leur parole,
Sous le ciel de nos jours teinté de déraison.Charef Berkani
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CréateurSujet
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AuteurRéponses
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28 octobre 2025 à 23h30 #3590642
votre émotion me touche, le cœur reste jeune quand on aime
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29 octobre 2025 à 0h37 #3590652
Un très beau poème. Des images fortes. Oui, ils ont vieilli mais pas vraiment, le cœur, poète et amoureux ne vieillit pas. Il ralentit un peu. Merci
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29 octobre 2025 à 4h15 #3590662
Bonjour Guépard,
Le temps passe laissant ou faisant place à ce sentiment que l’on garde une jeunesse éternelle dans
le regard de l’autre vieillir ensemble il n’y a rien de plus beauMerci pour ce beau partage poétique j’apprécie
Amitié belle journée
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29 octobre 2025 à 6h28 #3590675
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29 octobre 2025 à 7h49 #3590680
le ressenti reste tout le temps dedans oui
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29 octobre 2025 à 9h37 #3590708
l’age venant
les souvenirs d’ antan
les amours passés ( eux n’ont pas pris de rides ? et sont toujours là présents !
merci poète CharefTerry
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29 octobre 2025 à 10h21 #3590718
J’aime beaucoup votre poème émouvant décrivant cet amour toujours vivant avec les années, tant pour son écriture que pour son évocation.
Antipodes
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29 octobre 2025 à 11h48 #3590733
parfois ne plus supporter c’est dur
bien à toi ami poète
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29 octobre 2025 à 19h35 #3590786
À ZAGHBENIFE :
Oui, parfois ne plus supporter, c’est une forme de lassitude douce… celle du cœur qui a trop contenu. Merci, ami poète, d’avoir saisi cette nuance fragile. Bien à toi.À antipodes :
Merci pour la lecture attentive et vos mots sensibles. L’amour qui survit au temps devient une mémoire vivante, un murmure qu’on continue d’écouter. Heureux que le poème ait trouvé écho en vous.À Terry :
Vos mots résonnent juste. Les années passent, mais certains souvenirs refusent obstinément de vieillir. Ils gardent leur éclat, celui de la première émotion. Merci pour cette belle réflexion partagée.A bleuet :
Merci, bleuet, pour ton émotion et ta fidélité à ma plume. Si ce dernier quatrain t’a donné des frissons, alors le poème a atteint son rivage. Reçois toute ma gratitude poétique.À Sympatique :
Merci pour ce ressenti simple et vrai. Oui, le temps passe, mais l’émotion reste — elle loge là, tout au fond, et revient au moindre mot.À chris-ray :
Vos mots sont magnifiques. Le cœur, oui, reste ce phare obstiné, cette lumière qui ne s’éteint jamais, même lorsque les années s’en vont. Merci pour ce partage empli de sagesse.À dolores :
Vieillir ensemble, c’est sans doute le dernier luxe que le temps nous concède. Merci, Dolores, pour votre lecture empreinte d’humanité. Heureuse journée à vous, pleine de douceur et de poésie.À BOUCHARBA :
Merci infiniment. Oui, le cœur du poète ralentit parfois, mais il bat toujours du côté de l’amour et de la mémoire. Vos mots me vont droit à l’âme.À islander :
Merci, ami des rivages. Tant qu’on aime, le cœur garde sa jeunesse. L’émotion, elle, ne connaît ni âge ni frontière.Charef
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29 octobre 2025 à 20h10 #3590793
Bonsoir guepard, très bel et touchant écrit poétique, nous ne pouvons échappé au temps qui passe
Amicalement
La po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout00063312-1
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29 octobre 2025 à 22h25 #3590864
Bonsoir Cher Ami poète Charef,
Splendide poésie sur les doux sentiments amoureux vécus qui restent sans cesse en mémoire et au fond du coeur !
Belle soirée Cher Ami poète Charef !
Toutes mes amitiés
SybillaLe r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla) -
30 octobre 2025 à 8h15 #3590896
Bonjour Charef
Superbe poème d’amour.
J’apprécie , particulièrement, la présentation très personnelle et originale …Le texte en écriture manuscrite rend ce poème , encore, plus émouvant …
(Je comprends le choix de l’écriture scripte … )« …Nous avons vieilli, oui, mais nos âmes se frôlent,
À travers le silence, à travers les saisons.
Et nos cœurs apaisés reprennent leur parole,
Sous le ciel de nos jours teinté de déraison. »Sublime quatrain en conclusion .
L’amour qui a résisté à tous les aléas de la vie dans un couple
reste , toujours, très fort …
La vie se fait plus sereine …Merci pour ce plaisir de lecture
Bel automne
Nat
Les haillons de l’amour ne se reprisent pas .
Nataraja. -
30 octobre 2025 à 21h39 #3591010
À Nataraja :
Merci, Nataraja, pour cette lecture si fine et bienveillante.
Vos mots traduisent parfaitement ce que j’ai voulu exprimer : ce moment où le temps apaise sans effacer, où l’amour devient mémoire vivante.
L’écriture manuscrite est, en effet, une façon d’y déposer un peu d’intime, de fragilité aussi — comme une main qui tremble encore d’émotion.
Heureux que le dernier quatrain ait trouvé écho en vous.
Je vous souhaite un bel automne, doux et lumineux, à l’image des sentiments que vous évoquez.À Sybilla :
Merci, chère Sybilla, pour tes mots toujours empreints de douceur.
Oui, les amours vécues laissent en nous une empreinte qui ne s’efface pas ; elles deviennent un souffle intérieur, un souvenir qui éclaire les saisons de la vie.
Je suis touché que ma poésie ait trouvé place dans ton cœur.
Amitié poétique et belle soirée à toiCharef
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14 novembre 2025 à 23h18 #3593187
Cher André,
Tes mots me touchent profondément.
Il y a dans ton regard de lecteur cette finesse rare qui reconnaît ce que l’on n’ose parfois qu’effleurer du bout de l’âme : la persistance d’un cœur qui refuse de vieillir, même lorsque le corps, lui, se met à compter les saisons.
Tu dis vrai : l’âge ride la peau, mais c’est l’abandon de nos élans qui ride l’âme. Et peut-être qu’écrire, justement, n’est qu’une manière de préserver en nous cette part de lumière qui se refuse à disparaître, cette humble étincelle que l’on appelle l’idéal, et qui nous maintient debout lorsque tout semble vaciller.
Vieillir à deux… c’est sans doute là que se loge le miracle. Le temps n’y devient plus un poids mais une traversée, et le visage aimé, même marqué, continue d’être le lieu de la jeunesse — notre seule véritable patrie.
Merci, cher ami, pour la générosité de ta plume, pour cette lecture attentive et fraternelle.
Ton commentaire est une accolade, de celles qu’on reçoit avec gratitude.
Avec toute mon amitié et mon estime,
Charef
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