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Mise en page de Maria Dolores / Image web trouvée par Touareg
Dans le jardin aux mille aurores, la pie… s’endort.
Quand elle s’éveille de l’écrin de ses rêves,
Elle cherche le soleil pour réchauffer ses ailes.
Alors le cœur en fête, elle s’apprête, coquette.
Brossant le noir de son plumage, elle dévoile son blanc ramage.
Bien que joyeuse elle est peureuse, alors, elle s’aventure dans les ramures
Où elle danse en haut des branches.
S’y prélassant en jacassant, elle observe le monde, attentive, craintive.
Sondant les cœurs dans les demeures,
Elle cherche l’humain, qui d’une tendre main, déposerait du pain.
Elle est inquiète, car dans sa quête elle rencontre, très peu de honte.
Toujours curieuse, un peu voleuse, elle partage sans apanage,
Le bonheur qu’elle découvre lorsque le ciel s’entrouvre
Et laisse le soleil dévoiler des merveilles.
Elle voudrait être vent qui caresse l’enfant,
L’eau qui lave le temps, adoucit le présent,
S’arracher une plume pour dessiner la lune,
Raturer les rancunes, partager les fortunes.
Elle rêve de se poser au milieu des forêts,
Dans la sérénité, entourée de gaité, d’amour et d’amitié.
Appréciant les musiques qui laissent nostalgique
La journée elle raffole de notes qui farandolent.
Elle aime à visiter, chaque étoile posée sur la toile du passé
Et pousse toutes les portes, s’invite en quelque sorte,
Sans jamais s’imposer elle attend qu’on propose, avec elle, une pause.
Elle aime de la nature les beaux ciels d’azure
Où l’arc-en-ciel s’égare et de perles se pare.
Elle voudrait raconter d’Odense, les contes de fées,
Ou même voyager, avec Antoine, voler.
Lorsqu’elle entend conter de viles méchancetés,
Elle préfère s’éloigner dans son nid, méditer.
Quand le temps s’accélère, que pleuvent les misères
Elle s’en va en sifflant au milieu des grands champs.
Elle aimerait trouver la branche où se poser
Et la chaleur d’un cœur posé à ses côtés.
Avant de s’en aller, dans son nid, un été,
Elle espère rencontrer, l’âme, qu’elle a tant appelée.
Pour l’heure elle virevolte en chantant quelques notes,
Ne sachant s’il faut rire ou bien, s’il faut pleurer…Martine Alliot Miranda
[url=https://postimg.cc/Xp1bxXQ6]
[/url]Tout le monde est un g?nie. Mais si on juge un poisson sur sa capacit? ? grimper ? un arbre, il passera sa vie ? croire qu?il est stupide.
Albert Einstein
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