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Sujet
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Puisqu’il le faut hélas cesser cette aventure
Je ne m’y résoudrai qu’en gréant ma mâture.
« Hisse donc pavillon » me souffle un moussaillon
Qui traine par mes pas en queue d’un bataillon.
La vue de ces chalands dope alors ma nature.Voilà quelque renfort d’ineffable droiture
Qui donne à mon entrain bien meilleure stature.
Je voguerai tout seul en pieux écivaillon
Puisqu’il le faut hélas !Je me dis que Musset sut donner en pâture
Bien des vers de son Sang d’une chaude écriture.
Alors sans plus tarder j’ose ôter mon bâillon
En espérant avoir un jour un médaillon.
J’irai donc en chantant tout seul en ma voiture
Puisqu’il le faut hélas !
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