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Sujet
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Question posée sur yahoo Q/R le 23 mars 2014.
Une nouvelle collègue de travail est devenue ma partenaire dans mon
service. Très vite j’ai eu l’impression qu’elle me draguait : nouvelle tenue aguichante chaque jour,
besoin de me toucher le bras l’épaule. Une fois soulignant que j’étais seul dans la vie, elle me répondit vivement: Et moi, moi aussi je suis seule ! Si bien que je doutais de moi, en pensant qu’au contraire elle avait un ami qui n’habitait pas dans la même ville. Jusqu’au jour où fortuitement, j’appris qu’elle avait bien un ami qu’elle devait rencontrer pendant les vacances plusieurs fois dans l’année. Pourquoi me le cacher ? Pourquoi jouer à la femme libre ? Que veut-elle exactement ? Qu’attend t-elle de moi ?
…
Cette question m’avait inspiré le texte suivant….…
JOUER À LA FEMME LIBRE : PARFOIS PRÉMONITOIRE ?
…
Elle fût recrutée et dut dans mon service
Partager le travail en équipe avec moi.
Elle mit promptement tout mon corps en émoi,
Ses gestes, ses tenues, n’évoquaient la novice !Elle m’avait caché qu’elle avait un ami,
Je l’avais deviné, je gardais le silence.
Pour ne pas l’offusquer, créer des turbulences.
Voulait-elle apprécier ce qu’est la bigamie ?Parfois je la captais, devinais ses pensées,
Mais un seuil m’empêchait d’en savoir davantage ,
Si bien que j’hésitais, doutais de mon sondage,
Et ne pouvais trancher du but de ses visées.Mais un jour, sans chercher, j’ai capté son copain,
Je fus alors surpris : il en aimait une autre,
Bien plus en vérité et là, les patenôtres,
Ne pourraient rien changer, son choix était certain.Devais-je lui parler, l’avertir, mettre en garde ?
Sans risquer de passer pour un jaloux frustré ?
Me taire et l’exposer à subir une écharde,
Dans sa chair, dans son coeur, s’y trouver empêtrée.On le sait le porteur de mauvaises nouvelles,
N’est jamais accueilli avec félicité.
Surtout quand cet écho n’est pas sollicité,
Il vaut mieux s’effacer, prudence le rappelle.Je n’ai donc pas parlé, préférant l’occulter,
On ne croit pas souvent, prophète de malheur,
Il est plutôt perçu comme un souffre-douleur.
Un pareil cas ne doit jamais être ausculté.…
St Just ( Joël Gauthier ) 23.3.2014
La po?sie ne souffre ni l'? peu-pr?s, ni la m?diocrit?. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc ?tre impitoyable avec ses propres ?crits et ne rien se laisser passer.
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