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Sujet
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La bêtise humaine en grandeur nature
Dépouille le bon sens de sa pudeur
Lorsque tu penses que le fruit est mur
Tu trouves en son sein le ver et l’horreurAinsi s’adressa un sage à son élève
Qui lui demandait la médaille de son mérite
Le sage lui dit, je ne peux réaliser ton rêve
Car ta valeur, tu ne l’as pas encore écriteL’élève insista auprès de son maitre
Et s’écria, je vaux plus que ce que tu vois
Il faut me recommander de suite et par lettre
Pour que je puisse moi aussi tracer ma voieSon maitre lui dit, je vais te mettre à l’épreuve
Pour voir si tu sais garder un secret et être patient
Je te confie cette petite boite, elle sera une preuve
Tu l’emmènes en ville, tu la livres à bon escientMon ami t’attend, toi et cette petite boite
Il me préviendra si tu as accompli ta mission
Tu reviendras, tu tendras ta main droite
Je te donnerais ce que tu mérites et ma bénédictionL’élève prend la boite et s’en va à pas élancé
Pour se débarrasser de cette tâche si ardue
A grands pas en direction de la ville, il s’avançait
Voilà que dans sa tête, tournait une question drueQu’est-ce qu’il y avait dans cette boite maudite
Je l’ouvre, et je la referme, et personne ne saura
Il ouvrit la boite, il n’y avait que trois souris si petites
Qui se sauvèrent, dans la boite ne resta que l’odoratL’élève en colère retourna vers le vieux sage
Il lui cria, à cause de trois petites souris misérables
Tu m’envoies à des lieux de cette hutte qui te sert de cage
Et tu as usé avec moi en cet acte exécrableLe sage lui répond, je t’avais dit que tu n’étais pas encore mur
Tu n’as pu t’élever au-dessus de la tentation
Tu n’as pu te retenir, tu as sauté le mur
Tu ne mérites pas encore gage et décorationAlger le 22/07/2024

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