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Sujet
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La Braise et l’Aquilon*.
Posée, le regard las, d’un tendre souvenir…
Elle avait depuis tant, perdue l’envie de luire.
Tout un jour s’arrêta sur le pas d’un soupir.
Sa porte close à tout l’empêchait de sortir.Cette braise attendait dessous la cendre grise,
Le triste d’un avant, le jamais d’une bise.
Le vent dans un frisson voulut se rechauffer
Et depuis le conduit tenta de cheminer.Il souffla doucement, la pâle était si seule.
Son plaid était poussière on eut dit un linceul.
Elle rougit de gêne n’étant plus habituée,
A ce qu’un Aquilon s’arrête à son chevet.Il poussa lentement un fagot de brindille,
Qui de peu se changea en flamme qui scintille.
De là naquit de rien, un envol d’étincelle.
Ce fut cent mille étoiles qui vinrent dans son ciel.Moralité
Dans la boite en carton où sont posées nos pierres…
Faisons y quelques trous que rentre la lumière.Gentilprince
* Dieu du vent.
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