Je n’avais jamais lu ce magnifique poème, absolument touchant comme l’a été le douloureux destin de ces personnes… l’Espagne a beaucoup souffert de tout cela à cette époque, bravo Eolienne d’avoir écrit ces lignes là car il faut toujours garder quelque part en mémoire les immenses douleurs du passé pour ne jamais oublier…
Merci à Tempo d’avoir remonté ce poème enfoui depuis 2010
Pascal
Toutes les gares du monde sont sur le chemin de mes voyages