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Sujet
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Ô Baudelaire !
Ô misère !
La vermine , les charognes
N’ont plus les jambes en l’air
Ils marchent , mangent
Se gonflent d’arrogance
Le mal les guide à faire des guerres
Ils ont la panse pleine
Sément larmes et misères
Inventent des armes de guerre
Ont oublier le gôut du lait de leurs mères
Sans vergogne
Sans pudeur
Sans conscience
Ils sont arrogants , fiers
D’offrir des horreurs à leurs frères
Ô Baudelaire !
Si la beauté est éphémère
La méchanceté semble t’il
A de l’avenir sur Terre
Encore pour des décennies
Voir des ères et plus
La charogne se multiplie
La vermine les suit
L’enfer sous leurs pieds
De joie trésaute
Leurs tendant des coupes
A remplir de sang , de larmes des innocents
Ils réveillent leurs grands parents
Pour à leurs côtés semer le malheur
Les voilà prêts à régner
Derrière leurs maitres la peur
La mort , la vanité
Les singeant
Pour une coupe en toc , des applaudissements
Des aclamations
Jaloux , méchants , envieux , insultants
Voici le règne des vermines , des charognards
Ou sont leurs trônes à ces rois lubriques
Dangereux
Ou sont leurs couronnes à ces rois perdus ?
Voici venir le règne de l’infamie
Ô baudelaire !
Vos charognes courent sur leurs deux pieds
Se croient invincibles
Vrai de vrai !
Méchants , si laids , sans pudeur
Aveugles et avancent au taquet
Grands seigneurs
Pauvres vieux je dirais
Vous me faites pitié !
Me donne envie de vomir
Vos atrocités
Vos perversions
Fruits de vos imaginations lubriques
Vous n’êtes que de vieilles briques
Sans coeur , sans vie
Des robots de la socièté
Des charognes en vérité
Le blabla c’est tout ce qu’ils ont
Ces déchets qui croient avoir tout bon
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