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Sujet
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L’AN DES HEURES
D’aucuns aiment à dire
Que septembre demeure
Le cocon de nos heures
Mais je préfère d’Avril
Le parfum du nouveauL’éolienne du temps
Ne vise qu’un seul sens
Le vent reste constant
Et les ailes impassibles
Comptent le flux des idesMais notre sentiment
Ne perçoit que moments
A l’aube de nos ans
Ils peinent balbutiants
Pressés d’un devenir
Friands d’un avenir
Les ans durent des siècles
On attend impatients
De rejoindre les grands
Mais passé méridienne
Quand c’est, la méridienne ?
Ils se font galopants
Vers des rives incertaines
Au poids des souvenirs
Le sol devient glissantAvril, les fleurs des champs
Voici le temps des fraises
Des bourgeons éclatants
Les jours prennent de l’aise
Savoure le printemps
Tant qu’il est encor tempsParceval
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