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Sujet
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L’APPEL d’un soldat à la PAIX…
Combien de temps encor ‘ subissant l’ennemi
Nous faut-il endurer sur nos terres natales
Le froid, le noir, la soif, la faim, les larmes,
Les destructions, les bombes et toutes cruautés,
Les blessés et les morts, les cris d’effroi, les pleurs,
La folie de la guerre, massacres, tortures, barbaries
Où les innocents paient les plus odieux tributs
Pour les commanditaires à l’abri des obus.Ayant dû quitter femme, maison et enfants
Et puis prendre (un) fusil, y perdant mes valeurs,
Je traîne une âme en peine haïssant cette guerre,
Au milieu des combats où explose la mitraille.
Comment me résoudre et, en toute conscience,
À tuer le moindre « frère » souffrant le même sort ?
Ne le dis à personne, car c’est là mon audace ;
Oui, moi, je tire en l’air, gardant ma dignité !Un jour viendra que nous espérons très proche
Où se tairont les armes dévoreuses de vies,
Les voix des va-t-en-guerre et des marchands de morts
Avec tous leurs canons qui déchirent corps et âmes.
A nouveau, la justice illuminera tous les panthéons,
Embrassera la paix, la PAIX seule gardienne des libertés !Mains tendues, ouvertes à la fraternité et à l’amour,
Par-dessus les barbelés de haine, faisant fi des diktats,
L’agresseur comprendra en abaissant ses armes
Que l’agressé d’hier n’aspirant, comme lui, qu’à la PAIX,
Ne fut, jamais, comme ses frères combattants,
Qu’un malheureux bouc-émissaire de tous ces potentats.SH (Nataraja)
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Poème original : « Demain la paix »
de Jean-Marc ChanelCombien de temps encor nous faut-il endurer
le froid, le noir, la soif, la faim, les destructions,
les blessés et les morts : la folie de la guerre
où les innocents paient pour les commanditaires.
Ayant dû quitter femme et puis prendre fusil,
je traîne une âme en peine au milieu des combats.
Comment me résoudre à tuer le moindre frère ?
Ne le dis à personne, oui ; moi je tire en l’air.
Un jour viendra, et il est proche, où se tairont
les voix des va-t-en-guerre avec tous leurs canons.
A nouveau la justice embrassera la paix.
Mains tendues par-dessus les barbelés de haine,
l’agresseur comprendra que l’agressé d’hier
ne fut jamais qu’un malheureux bouc-émissaire.————–
Précision donnée par André -ARobert13 qui a créé ce style :
Particularité :
« En lisant simplement les seuls premiers hémistiches de gauche
de cet exercice de style, le poème original réapparait.
En le lisant en entier, une nouvelle lecture se révèle. »(Pas, toujours, possible de couper à l’hémistiche selon le poème choisi …)
PS :
_J’ai fait les coupures en fonction de la composition et la compréhension de mon texte…Les haillons de l’amour ne se reprisent pas .
Nataraja.
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