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Sujet
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Embarqués pour un long voyage,
Ils espèrent trouver la vallée de l’Eden,
Mais ils ne se doutent de rien,
Et ne connaissent pas leur destin.
Ils ne savent pas ce qui les attend,
Et qu’ils n’en ont plus pour longtemps.Ils sont tous entassés, parqués dans des trains,
Comme des bêtes que l’on envoie à l’abattoir.
Personne alors ne voulut le croire,
Et pourtant, c’était leur tragique destin.
Mais certains en réchapperont,
D’avertir les autres, ils tenteront.Ils ne comprirent pas, arrivés à destination,
Les femmes d’un côté, les hommes de l’autre !
Ils commencèrent à se poser des questions.
Après avoir subi la dureté de leurs hôtes,
Ils regrettèrent très vite ce genre de policie,
Sachant ce qu’il allait advenir de leur vie.Ils réalisèrent qu’ils étaient dans les mains
De terribles et immondes assassins.
Que de regret au fond de leur cœur,
D’avoir choisi une autre vie, d’autres valeurs !
Trop heureux de trouver un jour la liberté,
L’amertume prendra le pas sur leur fierté.Face à cette situation, ils furent désemparés,
Leurs visages furent meurtris, désespérés
De ce tragique destin qui les attendait,
Du sort de leur vie, qu’à leur nez pendait,
Que l’issue ne pouvait être que vaine
Dès l’entrée dans l’arche humaine.Dans l’arche humaine, le noir,
Le long voyage, et au fond du couloir,
Un terrible et inévitable sort,
On y trouve la mort.
Poème extrait de mon troisième recueil « Au commencement, la poésie… »
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Carpe diem

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