-
Sujet
-
Cette flamme dans l’âtre noir,
Dont s’élevèrent les larmes d’or,
Et qui fit couler les miennes ce soir
Tel un précieux trésor,Me parla : “J’étais si pâle, et frêle,
Mais toi tu ne m’as pas abandonnée.
Entre tes mains, pauvre étincelle,
Mon souffle a frissonné.Alors, tu as pleuré d’émotion
De celles de source inconnue,
Seule dans la grande maison
Ta plume sur les genoux, frêle et nue..Mais tu vois, ces larmes, si clémentes,
Écoute-les toujours : car jamais elles ne mentent.
Elles t’apprennent l’espérance, la persévérance
Et comment s’écrit… le silence.Nul besoin de mots pour le dire.
Ton cœur, quand il se fend, lui, le sait.
Il connaît des larmes le secret .
Il veut t’apprendre à “désécrire”…Car ton poème c’est ton cœur
Qui, pour une flamme sauvée,
A laissé des larmes de bonheur
Noyer les mots, dont tu avais rêvé…Ils se sont envolés, retombés en cendre ?
Ce n’est pas grave, écoute encore..
La poésie c’est ton geste, si tendre,
Et ce sont tes larmes, des larmes d’or.. »"Montrer le chemin sans se perdre
Tendre la main sans s’oublier
Prendre soin sans se renier
Aimer sans jamais se dissoudre"Marido
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.



