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Sujet
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Le Parc (L’automne en prose)
LE PARC
Un parc et des grands arbres. Une lumière dorée révèle en filigrane la façade d’une maison éclairée par le soleil. Le sol est tapissé de feuilles qui déclinent tous les tons de l’ocre : jaune et or. L’automne est là. Mais l’œuvre est incomplète, car même jaunie et parfois brûlée, la ramure est encore fournie.
La zone éclairée s’estompe et se découpe sur l’ombrage qui persiste, porté par le fût des arbres dressés. Deux stipes couchés témoignent des ravages du temps, cylindres humides déjà dégradés par la nature inexorable.
Un buisson encore vert enserre le tronc le plus proche, comme pour consolider son ancrage… Enfin, point d’orgue de ce parc endormi, admirable support pour notre rêverie, il y a là un banc. Un classique banc de bois, au galbe engageant, même si les lattes humides et noires sont parsemées de feuilles mortes, invite à s’asseoir, à s’asseoir et rêver, attendant la fée brune…Parceval
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