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Sujet
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Dans le ciel bleu et apprivoisé de mon cœur,
Un avion est parti comme un trait solitaire
Vers des pays extensibles comme le bonheur,
Sans rhabdomancie, ni commerce avec la mer.C’est une invitation à envoler les rêves,
A les faire vrombir comme des réacteurs,
A mesurer les baisers, échancrer les drèves
Obtenir le déchant des étoiles sans peurs.Foin des chemisiers en fleur, des déboutonnages,
J’appartiens aux phosphorescences des mots,
Aux illusions d’une poésie des voyages,C’est à mon tour de regarder l’azur sans tâche,
De laisser cet avion survoler les grands fuseaux,
Pour traverser l’incertitude qui m’attache.
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