Oasis des Artistes

Oasis des artistes: Poésie en ligne, Concours de poèmes en ligne – membres !

Le Cobra

  • Ce sujet contient 10 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par mostafa HOUMIR, le 07-11-2009 14:37.
  • Créateur
    Sujet
  • #2607990
    Mascotte d'Oasis
    mostafa HOUMIR
      • Sujet: 1013
      • Réponses: 6978

      A la mémoire de mon ami
      Aziz EL FAROUKI

      L’arganier lui fait de l’ombre. Il fait douloureusement chaud. Adossé au tronc de l’arbre épineux, il transpire à grosses gouttes. Il prend un fichu, te trempe d’eau, le met sur son crâne dégarni et le couvre de son chapeau de paille, espèce de panama, appelé  » Taraza » par les gens de la région. Il sait que dans un instant, le fichu sera aussi sec que son gosier altéré, mais une petite sensation de fraîcheur dans cette canicule infernale lui fait beaucoup de bien. Il prend son bidon empli d’eau et boit avidement laissant l’eau couler sur sa barbe, sursa poitrine, sur son bas ventre, entre ses cuisses. Il tressaillit. C’est agréable mais très éphémère. Il regarde ses chèvres et ses boucs allongés sous les arganiers, immobiles, à l’abri du soleil puissant du sud, qui s’entête à taper de toutes ses forces sur tout ce qui respire. Avec la complicité du  » chergui » dont les assauts brûlent tout ce qui vit, ce soleil cruel et impitoyable règne en maître absolu sur les êtres et les choses. Son chien, allongé à même le sol ocre, à ses côtés, halète sans cesse, remuant nerveusement la queue pour chasser quelques taons avides de son sang chaud.
      Abbas se demande ce qu’il fait là, cramant bêtement dans cette fournaise. Son troupeau, chétif et osseux, doit tout de même paître même s’il n’y a presque plus rien à brouter. Et la pluie qui a boudé la région depuis longtemps. Si cette sécheresse fatale perdure, il sera obligé de vendre sa vache et ses chèvres.
      C’est mieux que de les voir mourir de faim et de soif. Il regarde avec affliction cet environnement hostile, sinistre, austère et stérile et ne voit rien. Il regarde avec impuissance cette désolation où toute trace de vie est presque anéantie.
      Il n’y a que les lézards, les serpents et les scorpions qui semblent à l’aise, indifférents à la chaleur et à la sécheresse. Abbas se souvient des jours fastes de son enfance, à l’époque où la pluie était ponctuelle et clémente. Il revoit les champs de blé et de maïs à perte de vue. Il revoit les vergers verdoyants, les potagers, les arbres fruitiers. S’il disait à son fils qu’il y avait là, il y a longtemps, des figuiers, des grenadiers, des abricotiers, des pêchers ? S’il lui disait qu’il y avait là, il y a longtemps, des noyers, des amandiers, des orangers, des citronniers, son fils aurait beaucoup de mal à le croire puisque leur terre ne donne à présent que « Taknarite » (les figues de Barbarie) que l’enfant s’amuse à appeler  » le dessert de l’âne dans le désert » !
      Abbas se souvient … La terre était généreuse, prodiguant ses biens avec abondance et le ciel miséricordieux. On menait une vie paisible dans l’insouciance et la quiétude. On ne manquait de rien et personne ne se doutait qu’un jour le Seigneur ferme ses robinets célestes pour que tout devienne sec, tari, halé, cramoisi, squelettique, apocalyptique.

      Abbas se souvient … Son douar était un havre de paix et de bonheur, un petit éden qui sentait le basilic, le henné, le laurier rose, le thym, le jasmin, le rosier, l’absinthe, la menthe. Abbas se souvient …les hommes étaient forts, braves, loyaux et candides. Les femmes étaient belles, charnues, gracieuses, et pudiques. Les enfants étaient grassouillets, espiègles, mignons et en bonne santé. Les nuits d’été, après la moisson, on dansait sous la protection de la lune, envoûtés par le rythme du  » bendir « , la mélodie de la flûte, le chant des hommes, les youyous des femmes, les ovations des vieux, les rires des enfants. Le village vivait. Abbas se souvient …
      Il se revoit tout petit, jouant dans la boue de l’oued. Après la crue, il allait avec les bambins de son âge passer la matinée sur la rive argileuse de l’oued qui passait au beau milieu du village. Ils façonnaient différents objets. Imitant les potiers, ils s’amusaient à fabriquer de petits camions à benne, de petites voitures, de petits transistors, de petits tagines avec leurs couvercles, de petits braseros sur lesquels ils mettaient les petits tagines une fois qu’ils avaient été tout à fait secs. Ils préparaient un déjeuner imaginaire. Ils riaient dans le vent, se chamaillaient, se taquinaient, criaient, plaisantaient avec une innocence aussi puérile que paysanne. Abbas, lui, préférait modeler des statuettes. Il pétrissait d’étranges formes animales et humaines dans des postures bizarres. Certes, elles étaient toutes biscornues, mais pour le petit artiste, elles étaient parfaites. Un matin de printemps, il eut l’idée ingénieuse de modeler deux formes représentant Adam et Eve dont son grand-père lui avait raconté l’histoire, la veille, dans le but de lui donner sa première leçon d’ éducation religieuse. Afin de bien distinguer les deux statuettes, il mit à « Eve » une fissure au bas ventre ; en guise de vagin et apposa à son » Adam » un phallus en érection entre les jambes. Il mit ses deux chefs-d’œuvre à sécher au soleil, sur un galet, les contemplant avec satisfaction, fierté et admiration. Soudain, la voix de stentor de son père le fit sursauter, le réveillant subitement de sa méditation artistique. Les autres mioches avaient déjà déguerpi en voyant le père venir sans l’avoir prévenu à temps du danger paternel. Le père cria d’une voix qui fit fuir les oiseaux : « Au lieu de patauger salement dans la boue, va aider ton frère à garder le troupeau, vaurien !…C’est quoi ça ? Montre voir !
      – Ce sont les figurines de  » Sidna Adam » et de » Oumouna Hawa ».
      – Très intéressant ! Joli travail d’artiste ! Merci Seigneur, nous avons un sculpteur modeleur dans la famille ! Grâce à toi, on nous envie dans tout le douar. Bravo ! »
      Abbas regarda son père en souriant fièrement. Le père prit les deux statuettes » obscènes »et les lança violemment au milieu de la rivière et une main paysanne aussi large qu’une palme s’abattit soudainement sur la joue halée du petit Abbas qui tournoya comme une toupie et s’affala sur son séant, dans la boue. Il vit des étoiles multicolores en plein jour. Ce jour là, Abbas eut son premier
      cours d’Education Sexuelle : « Il est formellement interdit de montrer les organes sexuels de l’homme et de la femme, même ceux d’Adam et Eve. Et le fait de les montrer s’appelle « Exhibitionnisme » ! » Abbas comprit très tôt que cette partie de l’anatomie humaine devait rester cachée, secrète, taboue. Mais pourquoi ce problème ne se pose t-il pas aux animaux ? Le bouc ne fait –il pas la cour à sa chèvre en lui bêlant des obscénités dans son langage de bouc, sans gène et sans retenue ? L’âne n’exhibe-t-il pas son énorme  » bâton »s’évertuant à chevaucher son ânesse qui lui donne de terribles coups de sabots qui, paraît – il, ne lui font aucun mal et qu’il prend pour des caresses ? Leurs ébats amoureux en pleine poussière ne sont-ils pas la preuve tangible de leur perversion et de leur outrecuidance ? Et le chien et la chienne qui restent collés l’un à l’autre et refusent de se séparer malgré la cruauté des enfants qui les lapident sans pitié ? Le petit Abbas n’avait nullement besoin d’une explication scientifique ou d’une ratiocination confuse. Il comprit tout seul (avec sa petite cervelle de paysan qui n’avait pas la chance d’aller à l’école comme les enfants de la ville la plus proche), que les animaux agissent par instinct, donc en toute liberté. Par contre, l’homme est tenu de respecter scrupuleusement des normes, des lois, des règles, des codes dictés par la religion, les coutumes, les traditions, l’usage, le Mekhzen, le Seigneur ; Il n’est donc pas aussi libre qu’il en a l’air.
      Abbas se souvient de cette matinée printanière et de cette gifle paternelle et sourit. Comme cela est loin maintenant !
      Juste après sa puberté, son père se pressa de le marier : Un jeune ne doit pas rester célibataire, c’est malsain. Il doit fonder une famille, devenir un homme digne et responsable. Et sa future épouse sera la bienvenue à la maison patriarcale ; une main en plus soulagera les autres dans les besognes quotidiennes interminables. Abbas épousa « Hniya », la fille aînée des « Aït Albergui » ; une famille modeste, humble et honnête. Les femmes des « Aït Albergui » avaient la renommée d’être fortes, courageuses, dégourdies, économes, résistantes et chastes. Son grand- père lui raconta l’étrange histoire de l’aïeule de Hniya ; la téméraire »Bacha »qui brava l’homme le plus puissant du village à l’époque. Le grand- père dit : « chaque fois que l’oued était en crue, les paysans se pressaient d’irriguer leurs champs. Son mari étant souffrant et alité, Bacha prit sa bêche et alla au champ. Elle creusait un canal d’irrigation qui relierait le ruisseau à son champ lorsque le puissant « Ali oubihi » arriva avec ses fils. Il ordonna que l’eau du ruisseau aille d’abord irriguer ses terres avant celles des misérables. Bacha lui expliqua qu’elle était là avant lui et qu’elle avait donc la priorité et que cette eau était celle de Dieu et que Dieu ne faisait aucune différence entre les pauvres et les riches. L’homme brandit sa pioche et fonça sauvagement sur la paysanne qui évita de justesse le coup fatal de la pioche. L’agresseur n’eut pas le temps de relever son arme ; Bacha, forte et souple, le prit par la nuque, l’enfonça dans l’eau du ruisseau et ne le lâcha plus malgré les coups de poing de ses fils qui pleuvaient sur son dos. Quand elle le lâcha enfin, il était presque mort d’asphyxie. Ses enfants l’emmenèrent chez lui en piteux état. Il garda le lit et ne sortit plus de sa chambre, indigné et honteux d’être battu par une femme ! Deux mois plus tard, le puissant « Ali oubihi » mourut de honte et d’inanition. Depuis ce temps, les femmes des « Aït Albergui  » étaient respectées, craintes et honorées jusqu’à nos jours. Je te jure, petit, que cette histoire est vraie. »
      Abbas se souvient et sourit … Il était fièr d’épouser une femme de bonne réputation et d’une telle renommée. Il l’aima, la choya, la cajola, la gâta et se plia à toutes ses volontés. Elle aussi lui était fidèle, dévouée et obéissante. Ils s’entendaient à merveille et toutes leurs nuits étaient nuptiales. On donnait en exemple leur bon ménage et leur complicité. Ils étaient « Kaïss et Leïla du douar. On les jalousait et on voulait tellement vivre leur amour et leur bonheur. Abbas se souvient et sourit … Hniya était jeune, débordante de vie, longiligne, brune, bien en chair, d’une beauté raffinée et naturelle. Tout en elle était lascif et sensuel : Ses grands yeux noirs de gazelle vous hypnotisent quand elle vous regarde droit dans les yeux mais elle fait vite de baisser les yeux par pudeur et timidité. Ses longs cheveux noirs et épais la couvrent presque entière lorsqu’elle dénoue ses tresses. Sa bouche en forme de cœur aux lèvres appétissantes lui donne un sourire d’une créature d’éden. Ses seins comme des grenades mûres, ses longues cuisses charnues et ses hanches qui se balancent à chaque pas lui donnent une allure somptueuse. Et quand elle rit, des roses éclosent dans votre cœur et des oiseaux gazouillent dans votre tête. Quand elle danse, le temps s’arrête et le soleil s’allume en pleine nuit. Hniya ne voyait en cela rien d’exceptionnel. Elle se comportait de manière tout à fait naturelle sans se douter du volcan qu’elle allumait dans le corps des hommes qui contemplaient sa beauté féminine en la dévorant des yeux. Quand les autres femmes faisaient allusion à sa beauté exceptionnelle, elle disait en rougissant : « Ouili ! ne parlez pas de ça ! C’est Hchouma ! » … Abbas, jaloux des regards des autres mâles, suppliait sa femme d’éviter de sortir. Il aurait tant voulu lui offrir un palais des Mille et Une Nuits et l’entourer d’esclaves, de servantes et d’eunuques! Mais il n’était qu’un pauvre paysan démuni. Mais il était comblé, épanoui et baignait dans le bonheur.
      Abbas se souvient … Et le spectre de la sécheresse commença à planer sérieusement sur le village. L’eau devint une denrée rare. Il fallait parcourir cinq kilomètres à dos d’âne pour l’apporter de la source « Aïn Ghoula » (l’œil de l’ogresse). Et il fallait plusieurs aller – retour par jour pour abreuver le bétail, boire … Cela ne pouvait pas durer. C’était inhumain. Plusieurs villageois fuirent le bled vers les robinets de la ville. D’autres eurent le courage de sauter le détroit de Gibraltar et d’aller à la conquête de l’Eldorado européen. Abbas n’eut pas le courage de quitter sa femme et ses quatre enfants. IL ne pouvait vivre loin d’eux. Alors, tous les moyens de survie étaient bons : Abbas coupait les branches d’arganier à l’insu du garde forestier et les vendait aux fours publics et aux hammams de la ville la plus proche. Il allait aussi trimer comme journalier dans les fermes avoisinantes. Il enfourchait son vélo tôt le matin pour ne rentrer chez lui que tard dans la nuit, aussi exténué qu’un forçat. Tant qu’il pouvait assurer le pain à ses petits, il continuerait. Tant que son épouse était à ses côtés, tant qu’il entendait sa respiration régulière la nuit et sentait l’odeur de sa peau, il continuerait. Il fallait continuer et croire que la miséricorde céleste finirait par descendre et le village redeviendrait paradis. Son attente dura des années mais jamais il ne désespéra, jamais il ne se lassa.
      Abbas se souvient et une larme brillante comme une perle coule sur sa joue. Qui a dit que les hommes se cachent pour pleurer ? … Ce jour là, comme aujourd’hui, il faisait chaud. Il était au champ. Sa femme préparait de la semoule pour le repas du soir lorsque ses enfants poussèrent des cris terrifiants. Elle accourut. Ses enfants criaient : « Le serpent ! Le serpent ! » Il était là au beau milieu du patio, dressé sur sa queue, droit comme une quille, aux aguets, prêt à donner la mort, la tête menaçante, les yeux luisants, la langue sifflante et les crocs prêts à sécréter leur venin mortel. Un cobra ! Le plus meurtrier et le plus dangereux des serpents de la région. Et avec cette chaleur, il était encore plus redoutable. Hniya n’en avait jamais vu un de cette taille impressionnante. Affolée, elle eut cependant la clairvoyance de mettre ses enfants à l’abri dans une chambre en leur criant de ne pas sortir quoi qu’il arrive. Elle prit un grand bâton et alla affronter son ennemi, cet envahisseur venimeux. Leur duel fut terrible et interminable. Le bâton qui voltigeait dans l’air, le cobra qui attaquait et reculait, Hniya qui sautait pour éviter ses morsures ; c’était comme une danse saccadée et sans musique. Le cobra était rapide comme l’éclair, flexible, élastique, insaisissable. Il fallait le tuer à tout prix ! Menacé, pris au piège, le cobra se battait pour sa survie, attaquait dangereusement sa rivale en faisant des bons phénoménaux. Hniya devait s’approcher de plus prêt pour ne pas le rater, au péril de sa vie. Elle commença à s’épuiser, s’évertuant à rester vigilante. Elle réussit enfin à le toucher juste sous la tête mais le serpent glissa le long du bâton et mordit la femme à l’avant-bras. Malgré la douleur atroce qui commença immédiatement à lui paralyser le bras, elle réussit à l’achever avant de succomber, inconsciente.
      Abbas se souvient et verse de chaudes larmes. Qui a dit que les hommes se cachent pour pleurer ?… Son fils aîné vint le prévenir que sa mère avait été mordue par un cobra. Il sentit quelque chose de froid lui monter des orteils jusqu’à la tête et son cœur se serra tellement qu’il eut l’impression qu’il avait cessé de battre. Il ferma les yeux puis les ouvrit tout à coup et courut chez lui à perdre haleine. Il transporta sa femme à l’hôpital de la ville la plus proche. Il attendit. Une infirmière lui dit que c’était trop tard ; on n’avait pas pu la sauver ! … Le soleil s’éteignit dans ses yeux. Les oiseaux se turent. Les corbeaux voilèrent le ciel. Les chacals hurlèrent. Son cœur se déchira. Il plut dans ses yeux. Il plut des larmes brûlantes. Il plut comme il n’avait jamais plu sur son douar oublié de Dieu.

      Abbas se souvient et pleure. Qui a dit que les hommes se cachent pour pleurer ?… Ce jour-là, une partie de lui – même était perdue à jamais. Il devint handicapé. Il ne sourit plus. Son visage devint un masque en colère. Abbas se souvient, allume une cigarette et regarde l’horizon semi- aride qui n’est plus bon qu’à être le refuge des scorpions et des cobras. Abbas regarde fixement l’horizon et ne voit rien … Qui a dit que les hommes se cachent pour pleurer ?

      Agadir, le 07/06/2005

      Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
      Et je ne suis plus le naufrag?!
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      Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!!
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    • Auteur
      Réponses
      • #2767083
        Mascotte d'Oasis
        mostafa HOUMIR
          • Sujet: 1013
          • Réponses: 6978

          Cher frère,
          Je te suis reconnaissant d’avoir donné tant d’importance à ce texte auquel je tiens énormément.C’est un texte véridique où tout est vrai,même les prénoms.Une seule chose est pure fiction:La mort de Hniya.Dans la réalité,c’est Hniya(la femme de mon oncle paternel)qui a réussi à tuer le cobra qui a attaqué sa maison et ses enfants en plein jour après une lutte acharnée.C’était une femme courageuse et forte…Elle est morte beaucoup plus tard ,emportée par une maladie incurable.Que Dieu ait son âme!Je l’aimais beaucoup.
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          Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
          Et je ne suis plus le naufrag?!
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          Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!!
        • #2767107
          MOHAMED
            • Sujet: 417
            • Réponses: 823

            Très beau texte!!!! je t’en félicite sincèrement 😆

          • #2767110
            Mascotte d'Oasis
            mostafa HOUMIR
              • Sujet: 1013
              • Réponses: 6978

              Merci,mon frère:je t’ai dit que ta présence me ravit et je te le répète et te le dirai sans m’en lasser!
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              Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
              Et je ne suis plus le naufrag?!
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              Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!!
            • #2767255
              Mascotte d'Oasis
              mostafa HOUMIR
                • Sujet: 1013
                • Réponses: 6978

                Je te remercie mon grand ami pour tes lectures et attends avec impatience l’avis du grand poète que tu es!
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                Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
                Et je ne suis plus le naufrag?!
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                Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!!
              • #2767437
                Mascotte d'Oasis
                mostafa HOUMIR
                  • Sujet: 1013
                  • Réponses: 6978

                  Frère Mouloudi,fils de mon Algérie chérie
                  Je suis vraiment désolé d’apprendre que tu étais malade,je te souhaite un prompt rétablissement et une parfaite santé car c’est tout ce que nous avons de plus cher,avec notre conscience,notre honnêteté,notre intégrité et nos principes.Toute autre chose est superflue!
                  Je te remercie pour ta lecture du cœur et tes mots de colère qui expriment tes positions politiques et sociales inébranlables et indélébiles.
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                  Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
                  Et je ne suis plus le naufrag?!
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                  Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!!
                • #2767920
                  Mohamed Cherkti
                    • Sujet: 61
                    • Réponses: 497

                    une lecture magnifique qui rythme les saisons… un amour vrai qui deborde en larmes brulantes…
                    des images qui parlent….
                    amicalement 😆

                    C'est triste de songer que la nature parle et que l'?tre humain n'?coute pas .Victor Hugo . 😆
                  • #2767926
                    Pierre-Louis SESTIER
                      • Sujet: 532
                      • Réponses: 4994

                      Le rythme de la phrase et du récit tient en haleine le lecteur. C’est avec le pittoresque le plus évocateur que le décor est dressé pour ce combat qui conduit à la mort.

                    • #2767942
                      Mascotte d'Oasis
                      mostafa HOUMIR
                        • Sujet: 1013
                        • Réponses: 6978

                        Cher chermed,
                        Mille mercis d’avoir eu le temps et la patience de lire mon texte!Ton commentaire réchauffe le cœur!
                        😆 😆 😆 😆 😆

                        Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
                        Et je ne suis plus le naufrag?!
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                        Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!!
                      • #2770612
                        Mascotte d'Oasis
                        mostafa HOUMIR
                          • Sujet: 1013
                          • Réponses: 6978

                          Cher Escandilaho,
                          Je te remercie vivement pour avoir eu la gentillesse de lire ce texte qui a une place spéciale dans mon cœur car il relate des faits réels,vécus et nostalgiques!

                          😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

                          Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
                          Et je ne suis plus le naufrag?!
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                          Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!!
                        • #2771543
                          Mascotte d'Oasis
                          mostafa HOUMIR
                            • Sujet: 1013
                            • Réponses: 6978

                            [quote]
                            amanzouy a écrit :
                            mon cher et admirable AMI et FRERE, je t’applaudis avec mes mains et mon coeur car tu viens de me faire vivre un moment extraordinnaire, tu as pu tracer à travers cette histoire une vie mouvementée avec des petits détails qui pouvaient reconstituaient la vie de plusieurs villages qui vivent dans l’oublie, bravo mon ami MOSTAFA j’ai toujours eu becp d’admiration de respect et d’amour de Dieu pour l’homme humble que tu es, car tu es un être humain extraordinaire avant d’être un GRAND écrivain et Poète, les petits détails font le génie de l’Homme et tu es un HOMME DE GENIE et c’est un grand HONNEUR pour moi de t’AVOIR croiser dans ce chemin Hasardeux de la vie et croi-moi je ne crois pas au Hasard mais plutôt à la déstinée
                            Tanemmirt a tassa nou
                            😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 [/quote]

                            Mon ami,mon frère,
                            Tu me pardonneras si je ne trouve pas les mots pour exprimer ma gratitude et ma reconnaissance.En lisant ce commentaire, je suis ému aux larmes et je ne trouve pas les mots qui conviennent.Pour une fois, je ne suis plus prolixe, pour une fois, je choisis le silence de l’humilité, pour une fois, je ne dis rien car les mots ne servent plus rien!
                            Je t’aime!
                            :love you: :love you: :love you: :love you: :love you: :love you:

                            Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
                            Et je ne suis plus le naufrag?!
                            ...............................................................................................
                            Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!!
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