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Sujet
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Un jour, après un bon repas,
Le corbeau noir, funeste,
Perché sur une branche, d’un lac,
Songeait à sa situation terrestre.Tout en douceur et majestueux,
Un cygne blanc comme un nuage,
S’arrête devant ce corbeau curieux,
Qui l’interroge sur son image.Peux-tu oiseau somptueux
Me dire simplement, Trésor,
Es-tu le plus gracile et beau
De notre clade de dinosaures ?Oh ! Détrompe-toi cher ami,
Jusqu’à hier je le croyais encore,
Mais j’ai vu le Perroquet
Emerveillé par ses couleurs
de feu, je lui ai dit extasié.
T’es le plus beau des oiseaux !Je te remercie infiniment,
Ta flatterie me touche beaucoup,
Mais je dois te dire…
‘’Un peu confus le perroquet’’
Jusqu’à hier j’en étais convaincu.
Mais figure-toi que j’ai vu,
le Roi, le Noble, l’Unique
le Splendide de la Galaxie,
Avec sa queue énooorme, étalée,
Où, le soleil même était gêné.
Ah ! L’émotion me tient encore,
Et je te dis l’ami, franchement
C’est, le P a o n.Il ajoute au passage
Malheureusement,
enfermé dans une cage.Le corbeau lève la tête,
Voit le ciel bleu
Et, se dit pensif…
Je suis moche, noir,
peu attractif.
Mais vu la chose de ce côté,
Rien ne vaut, La Liberté.La morale ?
Mieux vaut être un oiseau de bocage,
Que de cage.Le Cycle « Le bonheur de mes angoisses »
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