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Sujet
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Tu la connais déjà sous un nom prétentieux,
Affriandée par ceux qui referment les yeux;
Lorsque le jour viendra, qu’elle te sourira,
Souviens-toi, mon ami, qu’elle n’existe pas.Aussi regarde-la guetter comme un vautour
Le moment délicieux où surgira ton tour !
C’est elle qui décide où… et quand… et comment…
La larme coulera sur les joues des vivants.Qu’un peintre la dessine avec son manteau noir
Serpentant ça et là sur un fond de brouillard !
C’est la peur – avant tout – du vide mis à nu,
Savons-nous que l’humain redoute l’inconnu…Pourtant tu l’as croisée dans un autre passé,
Quelque part entre l’ombre et puis l’obscurité;
Elle vient juste après, comme était là avant
Ce petit bout de vie qu’emporte le néant.Et s’il ne te plaît pas alors d’y retourner,
N’oublie pas qu’un beau jour, tu t’en es échappé !
Et qui sait, mon ami, trouveras-tu peut-être,
Dans un dernier soupir, l’occasion de renaître."Le monde a soif d'amour : tu viendras l'apaiser." A. R.
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