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Le féminin d’une écriture

  • Ce sujet contient 3 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par RomanNovel, le 31-03-2024 18:48.
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  • #2710528
    poetal
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      Ecriture lettrée dans ta chambre de l’est
      De leste ta ponctuation pour t’élever
      Mais je ne veux ni quitter , ni m’y attacher
      A cette personne qui m’inspire
      Quand j’écris sur elle ,jamais je ne l’immobilise comme objet
      Elle échappe à l’emprise et garde son caractère animé
      En se dépassant par rapport à ce que j’en ai dit
      Je maintiens la tension tout en donnant libre cours à sa capacité d’évolution
      Motivé pour chercher à le dire
      L’écriture cavalière révèle un parcours profond et subtil
      Laisse échapper et poursuis
      Je ne vise pas à la ressemblance pour qu’elle se fige
      Je tourne comme dans un manège de face puis de biais
      Un monde flottantAvant d’utiliser mon crayonAprès l’avoir utilisé
      Même en ne l’utilisant pas Il va atteindre son sujet
      La phrase se déploie comme un éventail
      Tous les blancs du texte sont pleins de sens
      Aveugles ils suivent au toucher si sensible
      Le long de l’écriture noire diffuse et englobante
      Toujours à la quête ,
      Elle apparaît à un autre bout dès qu’on croit qu’elle se retire
      Aisément perceptible Profondément enfouie
      Dans le noir je dois aller chercher car je n’ai pas de repères
      Descendre aussi bas que possible pour toucher
      Au bout du chemin , je tombe
      Car je ne sais pas jusqu’où cela va
      Pour me reprendre dans une autre voie Après avoir senti un trou d’air
      Des turbulences qui ne sont que le corps qui chavire
      Je sens sa chair de poule comme autant de petits cailloux sur la route
      je ne ramasse plus le crayon tombé comme la veste
      S’écrire de mémoire comme les nuages si irréels
      Puis une fois approchés que l’on ne voit plus
      Mais qui d’un souffle font avancer
      Il ne reste pas « petite chose »
      De cet art d’écriture jamais bancal :inébranlable
      Glisser une cale sous le pied de la table du poète ?
      Non c’est le lecteur de par sa lecture calée
      Si bien que le poète n’est jamais en cale sèche

      JOYEUSES PÂQUES

      [email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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