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Sujet
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LE MUR
Le soir tombe, tu veilles tard
Sur des idées sans nombre
Qui entretiennent le cafard
Malgré tes efforts méritoires
Le blanc domine l’écritoire
T’as tant rêvé d’un autre port
D’une autre vie, d’un autre sort
Obstinément tu scrutes l’ombre
Les recoins sombres du hasard
Qui pourraient infléchir ta route
Vers les contrées de nulle part
Le destin t’y attend sans doute
Tu t’assoupis, c’est le départ
Le départ vers une autre histoire
Cimes et lacs ou mornes plaines
Tu glisses le long des moraines
Vers l’océan, en avant toute
Et tu vas sur l’étalon blanc
Jusque-là où finit la terre
Galoper les prairies célestesParceval
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