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Sujet
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A toutes ces plumes dont la brise du vent les a emportés par delà les pages de l’oasis
Une trace de ce passé se fait hiéroglyphes au travers de la fenêtre des vestiges
Vaporisant de brume laissant l’emprise de mille visages sous la lettre en esquisse
Rien n’efface dans l’affectif la lumière de l’être dans un tourbillon un vertigeJe plonge entre les lignes mord à l’hameçon du passé y trouve quelques bribes
De pseudos tout comme d’illustres inconnus se nourrissant de vers pour gloire
Le temps ronge puis un signe approuve la légitimité et l’authenticité des scribes
De tout là-haut sur la balustre la vue se fait aussi éternel mystère en l’histoireVoyager en vos poèmes est un privilège pour celui qui connaît la valeur du mot
Donc parfois naviguer entre vos strophes donnent cette note unique de nostalgie
Paysager en bohème puis tourne le manège des couleurs en miroir dans l’eau
Un temps ma foi de philosophe à l’écriture philosophale c’est cela la magieDes murmures à la passion des amours dénués de raison
Je vous lis donc tu vis
De l’actualité aux souhaits de l’imaginaire à la dure réalité
Je vous lis donc tu vis
De l’armure à l’émotions au toujours des quatre saisons
Je vous lis donc tu vis
Des vérités à ce qui paraît de la lumière aux dualités
Je vous lis donc tu vis
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