- Ce sujet contient 4 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
ThierryCABOT, le 28-09-2025 15:30.
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27 septembre 2025 à 18h55 #3585550
Bonsoir Thierry,
j’ai écouté la version son de votre poème d’une part et d’autre part j’ai tenté de le comprendre au mieux
Pardonnez moi si je me trompe à ce propos mais ;
Ce poème, d’une grande profondeur, nous entraîne dans l’errance intérieure d’un homme en quête de sens.
Le « voyageur mélancolique » confie avec une sincérité bouleversante ses doutes, ses échecs, et cette fatigue d’âme née des illusions perdues.
Sous la beauté classique de vos vers, on sent toute la fragilité humaine face au temps, à la solitude et au mystère de la vie.
Chaque quatrain résonne comme un pas de plus vers la lucidité… douloureuse, mais vraie.
Une poésie grave et musicale, où la mélancolie devient presque lumière.
Superbe poéme …
Avec tout mon respect …Amicalement bises
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27 septembre 2025 à 22h02 #3585598
Bonsoir Cher poète Thierry,
Ravie de ton retour parmi nous toutes et tous !
Magnifique poésie émouvante qui touche les coeurs !
Belle soirée Cher Ami poète Thierry !
Toutes mes amitiés
SybillaLe r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla) -
28 septembre 2025 à 15h28 #3585704
Chère Dolorès,
Vous avez parfaitement compris le sens profond de mon poème et trouvé aussi les mots qui en dépeignent la trame.
Mille mercis !
Excellente soirée !
Amicalement,
Thierry -
28 septembre 2025 à 15h30 #2722717
Ai-je longtemps conduit mes pas sans m’égarer ?
Moi, l’enfant des soirs nains, que chaque pierre incise
Et qu’un pauvre idéal étreint jusqu’à pleurer
Devant le sein troublant d’une belle indécise.Comment ! N’aurais-je pas en chemin assez vu
Les âges moutonneux dévorés par l’abîme ?
N’aurais-je pas su voir, chancelant, dépourvu,
L’être qui se défait dans la chair qui s’abîme ?Oh ! j’ai vécu si mal, oui si mal, n’importe où.
Je n’ai jamais connu l’alphabet clair des choses
Ni le vrai ni le faux ni même encore tout
Ce que le rêve attache aux plus infimes causes.J’ai promené mon doute et mon aspect changeant
Sur les débris épars d’on ne sait quel commerce,
À peine moins falot qu’un fétu surnageant
Au cœur de l’onde grise où le bien se disperse.J’ai marché loin, trop loin, en vieil homme épuisé
Sous les nuages lourds des batailles perdues,
Fantôme du hasard, loqueteux, écrasé
Qui tend à l’infini ses deux mains éperdues.Je n’ai rien deviné, je n’ai rien découvert,
Non, rien que la tremblante amertume de vivre,
Ayant froid tout l’été, suffoquant tout l’hiver
Et confondant partout le soleil et le givre.Poème extrait de « La Blessure des Mots »
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28 septembre 2025 à 15h30 #3585705
Merci, chère Sybilla, pour vos mots toujours chaleureux !
Excellente soirée !
Amicalement et à bientôt,
Thierry
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