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Sujet
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Simple colline à la crête de coq
Les pas poussent au-delà des cimes
Là où tout devrait être bruyant de joie et de bonheur
Il n’y a pas de morts
Mais que le silence règne
Nous ne sommes que dans les nuages
La mer en bas montre ses muscles de vagues puis s’étireLa pensée ne peut rester à demeure
Il faut bien qu’elle sorte pour ne pas être éméchée à force de rester dans la têteDes draps nus ,une ombre qui implore jusqu’à être pleine ?
Une ombre verglas
Une ombre pleine qui donne naissance sur les draps?
Draps froissés qui désapprouvent ?
Drap moire en quête de mé/moire ?
Brillant sur fond mat à l’endroit
Mat sur fond brillant à l’enversLe regard se porte
Comme l’hostie au -dessus du ciboireQue le présent absolu
Aucun flux trompeur d’un événement
Qui dans une succession rend raison
Plus d’historicité ,que relative
Mémoire involontaire abolit le temporelEtre eu seuil de l’instant qui s’ouvre sur une révélation
Mais qu’est que l’assurance existentielle de soi
S’il n’y a plus d’histoire
Obliger de faire ce qu’il va être
Ne pas dépendre du monde pour se décider
Conférer un sens qui ne soit pas universelOuvrir le banc
Une parenthèse
Quand il n’y plus de place
fermer le banc
Une parenthèse
voilà ce qu’est un poème
Quand il s’offre au lecteur
Qui va ouvrir et fermer les guillemets.Une ponctuation dans le linéaire
[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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