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Sujet
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[font=Helvetica][size=small]J’épands de mes soupirs en une ode si triste ;
Ils sont, le plus souvent, les effets de mes pleurs.
Je compte sur ma chair les stigmates en liste,
De ces rêves moirés, perfides séducteurs…Meurtrière de ma vie, ô beauté fantaisiste !
Tant te plaît le supplice éveillant mes douleurs.
Au regard de tes yeux je ne suis qu’un artiste,
Dont l’unique péché, dénonce tes humeurs.Mais oui ! Le beau ne vit qu’au sein de l’impossible,
Le fardeau est pesant, combien est-il pénible !
Encollé à mon corps et rie de mon malheur.Je me plains dans mon âme et j’emporte ma peine.
Il n’est de plaisir dont la dépense soit vaine,
Comme il n’y a de fin pour les choses du cœur.[/size][size=x-small]H.A – Recueil : Images et Sensations – TDR
COPYRIGHT© – ISBN 978.9947.30.246.0[/size][/font]
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