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Sujet
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J’étais venue le cœur à nu…
Toi, tu m’as donné des patins de feutre.
Pour ton beau parquet de glace et d’ombre
Reflétant ton “merveilleux” monde…Où tout est propre et sous contrôle,
Sous ta nouvelle carapace.
J’étais en tennis, le cœur à nu,
Et tu m’as donné des patins de feutre…J’étais comme un pauvre pantin,
Un petit robot jambes raides.
Mais toujours, mon sourire niais,
Le cœur à nu et plein d’espoir.Ça m’a rappelé une nappe,
Un vieux contentieux entre nous.
-un voyage aussi long.. pour « ça » ?Cœur à nu et fil à la patte,
J’ai vu, j’ai compris, tes raisons :
Le passé — figé, ancré au sol…Alors, sur mes patins, j’ai pris mon envol.
Et j’ai décidé d’attendre. De t’attendre.
Le cœur, plus que jamais, à nu.…
Quand l’autre n’est pas prêt à accueillir notre amour, mieux vaut prendre son envol intérieur, tout en restant ouvert, avec patience et respect.
"Montrer le chemin sans se perdre
Tendre la main sans s’oublier
Prendre soin sans se renier
Aimer sans jamais se dissoudre"Marido
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