Accueil › Vos poèmes ***UN SEUL PAR JOUR*** Les « poèmes » érotiques descriptifs ne sont pas les bienvenus...
- Ce sujet contient 6 réponses, 7 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
islander, le 03-08-2025 00:27.
-
AuteurMessages
-
-
2 août 2025 à 7h40 #3577863
Ton histoire et terrible et presque insoutenble à lire
Elle résume bien tous les fléaux que l’homme contribue à propager, mais la racine du mal est souvent la guerre, qui est souvent suivie de famine et d’épidémies (si ce n’est pas la peste, c’est le typhus, la dysenterie ou autre), et surtout la mort.
Tous maux qui sont horreurs, surtout quand on les cites avec impudence et indécence de « dommages collatéraux », alors qu’ils devraient être appelés par leur nom « crime ou conséquence de guerre ou d’intégrisme ».
A lire et à relire, et à faire lire, surtout aux responsables politiques béats qui restent totalement passifs devant ces réalités, ces horreurs, et peuvent même les cautionner avec ardeur. Beurk

Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais) -
2 août 2025 à 7h54 #3577869
beau de décrier ces fléaux
-
2 août 2025 à 12h04 #3577902
Bonjour Cornel
Poème profond et tellement puissant qu’on a envie de le crier à pleine voix
afin que tous ces belligérants entendent la voix des peuples qui ne veulent plus de toutes ces Plaies !Les guerres , La peste , le choléra , la famine , maladies , toutes ces misères et autres ne devraient plus endeuiller notre monde .
Pendant ce que l’on a appelé : « Le petit âge glaciaire » ,
le monde a subi tous ces fléaux .
——————« Quelques grands événements climatiques peuvent donc être soulignés comme des points de repère d’un petit âge glaciaire s’étendant du 13ème siècle au milieu du 19 ème siècle :
* 1250 : début de l’extension de la calotte glaciaire en Atlantique ;
* 1300 : les étés jusqu’alors chauds cessent de l’être de façon nette ;
* 1315 : précipitations soutenues et grande famine de 1315-1317 ;
* 1550 : début théorique de l’expansion mondiale des glaces ;
* 1650 : premier minimum climatique.
Des hivers glacials …
La fin du petit âge glaciaire est fixée au milieu du 19 ème siècle. »
——————-Et voilà que notre terre ne sait plus où elle en est avec le réchauffement climatique
et les humains continuent à « dérailler » !Merci poète pour ce superbe mais dur partage .
Amitiés
Nat
Les haillons de l’amour ne se reprisent pas .
Nataraja. -
2 août 2025 à 16h12 #3577926
Bonsoir pinochio, des cavaliers très industrieux en ces temps
Amicalement
La po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout00063312-1
-
2 août 2025 à 21h48 #3577970
Bonsoir Cher Ami poète Cornel,
J’ai eu des frissons en te lisant…
Ces quatre cavaliers de l’Apocalypse que l’on retrouve dans les textes sacrés et qui sont les semeurs des fléaux sur la Terre !
Avec tout ce que nous vivons sur notre planète, entre la pollution, les changements climatiques, les guerres et la famine, cela fait que l’on se pose des questions…
J’ose espérer que les humains se réveilleront et éviteront de plus amples catastrophes… !
Je rêve d’un monde meilleur !Magnifique poésie en partage !
Belle soirée Cher Ami poète Cornel !
Toutes mes amitiés
SybillaLe r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla) -
3 août 2025 à 0h27 #2721611
Tu es là… ou Les cavaliers de l’Apocalypse
T’es revenue ! Prends garde, hideuse !
J’ai évité maintes fois ta faux tueuse,
La famine, la maladie, la guerre,
Je me suis tiré assez indemne,
Sauf une jambe, éclatée en air.Ta gueule sinistre, menaçante,
Devant ma bouteille vide d’absinthe,
Je le jure sur mon âme abandonnée,
Tu prendras ma vie au temps sonné,
À mon choix et volonté.Toi et tes camarades funèbres,
Partagez le monde des ténèbres,
Je vous hais, abjects esprits,
Pour ce que vous m’avez pris,
Injustement, ma chère famille.LA GUERRE, spectre bestial, buveuse du sang,
Hacheuse d’hommes, des femmes qui pleurent,
M’a pris mes deux gars si jeunes, si beaux,
Mélangés avec la terre, au fond d’un tombeau,
Au nom d’un roi et d’un drapeau.LA FAMINE, souffle noire, perverse,
Brûlait nos terres par la sècheresse ;
Elle s’emparait sans pitié en ricanant,
De mon bétail et ma gamine de dix ans ;
Son rire, je l’entends, en pleurant.LA PESTE, ne sois jamais loin, elle attendait
Que les rats soient maîtres incontestés
Du monde mourant, empilés dans des fosses ;
Ma femme dans des souffrances atroces
Elle est partie aussi, sur le carrosse.Toi, LA MORT, tu arrives au galop, à l’heure,
Achever l’œuvre de tes putrides consœurs.
Donne ta corde, qu’on en finisse maintenant ;
Vous m’avez pris ce que j’aimais tellement
Et, partez au diable à jamais, hideux !L’homme est un Dieu en ruines. Ralph Waldo Emerson
Même si j’avais écrit ce poème il y a ……, même dans……, l’homme restera pareil. Ne jamais rien apprendre de son histoire ! -
3 août 2025 à 0h27 #3577976
très beau poème, sur le thème biblique, effectivement inquiétons nous de ce retour, j’ai appris dans le film de Besson; que la peste avait tué 200 000 000 de personnes en Europe, sans doute serions nous un milliard à l’heure actuelle ( trop ?) merci de ce partage qui a de quoi rendre inquiet, et nos politiques ?
-
-
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

