Les taxis de la brousse (Madagascar)
‘M’en fou la mort’.
Cette inscription était souvent mise en pare-soleil sur le pare-brise du véhicule.
Imaginé, 2 à 300 km de piste, plus ou moins carrossable, déserte, en plein soleil. Cinq à six heures étaient nécessaires pour relier un port à un autre, a Madagascar. Cela m’est arrivé une fois… Un soir de beuverie dans une case… Pas racontable sur ce site.
Quand au petit matin, on s’aperçoit que notre cargo à quitter le port sans nous attendre, il faut à tout prix et, par ses propres moyens rejoindre le bord suivant dans les 5/6 heures pour ne pas être porté déserteur par l’armateur, alors… ce taxi de la brousse… seul moyen pour arriver à l’heure à la prochaine escale.
Imaginé votre serviteur, avec quelques fois des poules et des canards entre les jambes.
Après 40 ans, on en rigole… Hep taxi
Momo, ex b?b? Cadum, ancien beau gosse
Maurice pour ses ?crits d'ancien marin de commerce
D?clar? maladie de Charcot fin 2019, en fin de compte ce n'est qu'une neuropathie s?v?re &?volutive des membres inf?rieurs