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Sujet
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L’Étranger
Oh, lointains souvenirs, ces années de concorde
La mémoire s’égare en une confusion
Qu’il ne sait plus rimer, et parfois ça déborde
Sur une incertitude ou une étrange illusion.Son passé est la suie d’un regard noctambule
Le reflet d’un flambeau éclaire quelquefois
Une joie étouffée dans le cœur d’une bulle
Où son ange gardien lui préserve sa foi.Son cri silencieux atteint le Ciel sublime
Qui dissipe l’effroi et fait fuir tout danger
Son rêve, haut planeur, frôle parfois les cimes
Où il muse longtemps ; on l’appelle : l’ÉtrangerPas l’oeuvre de Camus, mais de la solitude
Rimailleur, il était, ou mieux, le troubadour
Qui vit dans les abîmes aux pieds des altitudes
Observant le malheur des bas-fonds alentour.La vérité des mots ferait trembler les trônes
Quand la non-violence est l’arme du plus fort
La jeunesse, soldat, et la sagesse prône
Le débat fructueux qui fait cesser le tort.Ténébreux et rêveur sont les deux épithètes
Qu’il porte justement en toute dignité
S’il avait à choisir, il serait un ascète
Et, pour lui, le plus cher est dans l’humilité.
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