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Sujet
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À mes chers Amis disparus
Tant même ne serait plus ferons-nous demain
Le même vœu courant à même l’incertain
D’horloge parlante sur nos chemins de terre
Traversant un brame de feu dans la lumièreVivrons-nous au bout du silence qui effleure
De son teint profond qui s’éteint blême dans l’heure
Aurores en cascades course après les rêves
Les larmes dans les yeux d’autres mots sur nos lèvresD’ombre éclair qui passe et repasse sur les pentes
Florilège d’azurs et faîtes qui s’aimantent
Quand seront d’hivers les fleurs soumises aux pages
Et front des montagnes nos neiges de cordagesUn brin qui cause près du feu qui meurt s’emballe
Les pas étouffés d’oiseau courant sur la dalle
Sous de torrentielles averses des lavis
De nature morte à la surface des viesBatailles encore irons-nous passages dans l’eau
Charge massive du pinceau et du couteau
Tantôt qui frappent le bruit martèlent l’étain
Éclater des brises d’iris dans nos jardins…EMA
Mise en page de Sybilla / Image web trouvée par Sybilla
Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.
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