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Sujet
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Il y a eu des jours où je souriais devant le monde et pleurais la nuit en silence quand personne ne me voyait, des nuits dans lesquelles j’avalais ma douleur pour pouvoir dire le matin que je vais bien. J’ai porté des épreuves dont je n’ai jamais parlé et j’ai espéré même quand je ne croyais plus en rien.
Je ne veux pas de pitié ni d’explication, je veux juste un peu de paix dans mon âme. Je veux profiter à nouveau de la vie, sans faire semblant.
Je ne demande plus grand-chose à la vie, juste un endroit où je peux respirer sans souffrir, d’avoir des gens autour de moi pour ne pas me sentir seule. Et pourtant, la plus grande victoire, que je suis encore, ici.
! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !« Personne ne m’a fait mal, sauf ceux que je connaissais : que Dieu bénisse tous ceux que je ne connais pas ! »
Abu-Al-Alaa-Maarri (973-1057) est un important poète arabe, connu pour la virtuosité de sa langue, ainsi que pour l’originalité et le pessimisme de sa vision du monde.
Ses poèmes philosophiques sont nourris d’une tristesse existentielle profonde, faisant du pessimisme une ligne de conduite et le départ de toute réflexion philosophique.
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