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Sujet
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L’OCTAVE SILENCIEUSE
Rempli d’un grand mystère,
Avec tes très beaux yeux verts,
Chavirent mon coeur si solitaire,
Sous l’emprise simple de ton éther.L’octave silencieuse et austère
Mesure mes réflexes salutaires.
C’est dans ma lecture, sur Prévert,
Que mes doigts cherchent des repères.Mon regard s’envoûte de ce doux concert
A outrance, dans un caprice amer.
Hélas, l’âge revêt toutes nos galères
Infortunes, estampe de nos chimères.Les pensées traduites dans ces vers
Illusionnent des choix strictes et sévères.
Libres vertiges sans grand caractère,
Paralysent ces aspects débonnaires.L’octave silencieuse se libère,
Son importance s’ancre en ma chaire,
Comme les notes de « La Truite de Schubert »,
Qui vagabonde, légère, en rivière.SEMAPHORE
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