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Missi, le 05-10-2010 08:28.
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5 octobre 2010 à 8h28 #2612648
L’année dernière, j’ai fini ma licence en Français et je ne voulais pas poursuivre mes études universitaires mais plutôt enseigner à l’école primaire, mais au dernier moment j’ai changé d’avis et j’ai décidé de faire un Master.
En septembre, je suis allée à l’université pour m’inscrire. Je me suis renseignée sur le nombre de possibilités, un professeur m’a répondu quatre : Didactique, Science du langage(Linguistique), Analyse du discours et Littérature (sciences des textes littéraires).
Après une longue réflexion, j’ai choisi « Littérature ».
Notre rentrée s’est faite en décembre, en effet les responsables du Master ont du faire d’abord la sélection des étudiants qui méritaient d’y accéder, ils choisissaient ceux qui avaient obtenu les meilleures moyennes, et j’ai été prise. Donc cela a pris beaucoup de temps, c’est pour cette raison que nous avons rejoint tard les bancs de l’université.
J’étais vraiment contente d’être sélectionnée, je ne cache pas que j’avais des appréhensions vis-à-vis de cette nouvelle année, j’avais peur de ne pas être à la hauteur, malgré mes capacités qui m’avaient permise d’être choisie, nous avons eu d’abord un séminaire chez le professeur chargé du module « Littérature comparée « , nous avions cours dans un amphi, j’ai manqué une séance, car certains de mes camarades et moi n’avions pas eu l’information que les cours avaient débuté.
L’emploi du temps était affiché, alors je l’ai noté sur un papier, j’ai remarqué que contrairement aux années précédentes, nous n’avions pas beaucoup de modules mais nous avions pourtant cours presque tous les jours à part le vendredi, avec seulement un ou deux modules par jour.
Après être entrés dans l’amphi, nous nous sommes assis, mes camarades et moi et le professeur a commencé par faire un récapitulatif de la leçon précédente, puis a poursuivi avec le cours du jour même. Tout était nouveau pour moi ainsi que pour les autres. Nous étions concentrés sur ce qu’il disait en prenant des notes, je me suis dit à ce moment précis que les cours avaient vraiment débuté et que j’avais intérêt à assurer.
Puis la séance terminée, nous sommes sortis, j’étais contente parce que j’avais retrouvé la majorité de mes amies de la licence avec les quelles j’avais étudié. En effet, elles ont elles aussi choisies cette filière. Mais en même temps dans les couloirs de l’université, j’en ai rencontré quelques unes qui n’étaient pas prises, j’étais un peu triste pour elles. Elles m’ont dit qu’elles avaient le droit de choisir une autres filière, parmi les trois dernières (Didactique, Science du langage, et Analyse du discours).
J’ai retrouvé aussi celles qui ont choisi les autres spécialités et qui ont été sélectionnées, nous avons échangé nos impressions sur les deux séances que nous venions juste d’entamer, sur les modules et sur les professeurs. Il s’avère que celles qui ont choisi Didactique et Science du langage sont celles qui ont le plus de modules.
Après quelques semaines de cours, les professeurs ont décidé de réduire notre emploi du temps à deux jours, pour laisser l’opportunité de travailler à ceux et celles qui le voudraient.
Parmi mes camarades de l’année passée, un a décidé d’enseigner au lycée et une à l’école primaire, mais moi, j’ai estimé que je n’avais pas le temps pour enseigner et que je voulais d’abord continuer mon Master et puis décider. Mes proches n’ont pas compris mon point de vue, car il y avait beaucoup de postes libres pour les enseignants du Français.S.B
Chat apprenti ?crivain.
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