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Sujet
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Mon amie RenéeMon attente a des limites, c’est décidé vous serez mienne
C’est votre destinée, quoi que vous fassiez, quoi qu’il advienne
N’attendez plus, n’hésitez plus encore durant de longs jours
Pour vous offrir cœur et corps à la chaleur de mes amoursOh mon cher ami comment pouvez-vous y penser un instant
Devenir tienne en ces imminents, homme de très bas instincts
Voir vos griffes posées sur mes reins et patauger mes seins
Alors que vos amours ne sont que flirt libertin, dépouillant
Pour abattre les murs de votre forteresse mon amie Renée
Nul besoin de faire appel aux états-majors ou aux amirautés
Les barricades de vos hésitations perdront toutes résistances
Sous les coups de butoirs et les élans répétés de mes avancesCher ami comme vous êtes dur d’oreille, trouver un asile
Ici au Canada il est illusoire, pour un homme aussi facile
Vouloir me séduire même sous toutes résistances et forces
Par vos ardeurs répétées et de vos avances ainsi très féroces
Mes lèvres telles des ailes iront papillonner sur votre bouche
Avant d’aller répertorier d’autres endroits sur votre couche
Mes caresses providentielles en ciel vous feront voir les étoiles
Sans nécessité de télescope encore moins de navette spatialeOuvrir la bouche juste pour m’effleurer comme une mouche
Vouloir découvrir mes courbes, vous mettre l’eau à la bouche
Vous êtes cet homme infâme, vous allez en voir plusieurs étoiles
Pas besoin de navette spatiale, pas plus de vos petites mains sales
De mon corps, de mes ardeurs vous ne pourrez plus vous passer
Car du plaisir suprême souvent répété je vous ferai trépasser
Je vous ferai mourir d’extases pour aussitôt mieux renaître
Tel un Phénix en attente, haletante d’un nouveau bien-êtreDe vos ardeurs vous pourrez vous les garder bien au chaud
Vos plaisirs suprêmes placez les où je pense et bien pendant
L’extase que vous m’assurez à bien y penser seront des crocs
Tel un bœuf enragé qui veille à surgir avec rudesse à temps
Ainsi va la vie mon amie Renée vous ne pourrez pas y échapper
Le bonheur par mon entremise à votre porte viendra frapper
Je serai l’ange, le seul gardien sur la terre de votre paradis
De vous à moi, de vos émois, de vos jouissances, de vos enviesComment pouvez-vous Monsieur penser un seul instant m’apaiser
En voulant me tenir dans votre petite cage dorée à porte fermée
Je n’ai nul besoin d’un ange déchu surtout pas dans mon paradis
Mes émois sont à moi, je ne veux nullement partager vos envies
Allo, mon amie Renée que se passe-t-il, je ne vous entends plus
Mes tendres élans vous auraient-ils à ce point touchée et émue
Seriez-vous par mes propos comblée et tombée en pâmoison
Je cours, je vole, j’arrive, pour Québec je prends premier avionDouceur3 //Cris Tolpac
P.S.: Juste le temps d’une pause pour la fête des paires!
Lire, c?est rencontrer du monde, au plus profond de soi.
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