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Sujet
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Tu ne te souviens pas de ce beau soir d’été
Dans cette forêt sombre, où, si petit bébé
Dans ton couffin d’osier, tu étais sans défense
Tandis que nous marchions, hagards, dans le silence.Dans le groupe, j’étais quelque peu décalée
J’étais sobre, et la seule à n’avoir pas fumé
Ta mère devant moi montrait tant de faiblesse
À te porter, pauvre ange, et j’ai vu ta détresse.Tu es grand maintenant, si Dieu t’a prêté vie
Peut-être quelquefois te revient une angoisse
Peut-être ressens-tu, des ombres, la menace…Moi, je n’oublierai pas, dans tes yeux le merci
Quand sans un mot j’ai pris l’anse de ton panier
Ô toi, que j’ai porté… pour qui, j’ai tant prié."Montrer le chemin sans se perdre
Tendre la main sans s’oublier
Prendre soin sans se renier
Aimer sans jamais se dissoudre"Marido
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