-
Sujet
-
Je n’ai que ça, des mots, des mots ailés et graves,
De mon sombre passé qui ressemble aux épaves.
En voulez-vous, sans fin, ils coulent d’un ruisseau
Pour irriguer vos vies et vos tendres arbrisseaux ?Derviche, peu dévot, je guéris les malchances
Indique le chemin des merveilleuses errances
Et le pays rêvé où sommeille l’amour.
J’ai les plans top secrets de tous les alentours.Pour rien, pour rien, lecteurs, vous payez en sourires,
La courante monnaie que le cœur sait produire.
J’en veux beaucoup de vous, achetez vos bonheurs
Et pressez-vous le pas, j’attends mon fossoyeur !Voilà mon Dieu, je donne aux démunis, aux hères,
Mes vœux et mes versets, en faisant des prières.
Face à Votre bonté, je me sens tout petit,
Figez en eux l’humeur de l’ange qui sourit !
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.


