-
Sujet
-
Si tu perçois dans l’ombre de mes pleurs
Le souffle amer d’une grave détresse,
Ne t’en fais pas : c’est juste une douleur.Si tu ressens cette peur qui m’oppresse,
Et cette bise au firmament des nuits,
Ne t’en fais pas : c’est juste une promesse.Si tu comprends cet angoissant ennui
Dont le zéphyr cogne dans la poitrine
Ne t’en fais pas : c’est le noir que je fuis.Si maintenant tu trouves l’origine
De la tempête au plus fort de mon cœur,
Ne t’en fais pas : je t’aime et j’imagineExorciser le mal dont nous serons vainqueurs.
Pierre Brandao
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

