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Nobody is Perfect : Intime arrogance ! ( Vidéo autoplay, attention au son)

  • Ce sujet contient 4 réponses, 5 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Sybilla, le 06-12-2025 20:59.
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  • Auteur
    Messages
    • #3596306
      Marido
        • Sujet: 112
        • Réponses: 1486

        Un coup de gueule…qu’il fallait pousser, avec ta force..
        encore une fois, ces abus de personnes ayant autorité , prétendument des aides..un vrai fléau …
        Merci et bravo

        "Montrer le chemin sans se perdre
        Tendre la main sans s’oublier
        Prendre soin sans se renier
        Aimer sans jamais se dissoudre"

        Marido

      • #3596319
        Fran?ois
          • Sujet: 300
          • Réponses: 49951

          Bonsoir, très beau cri poétique

          Amicalement

          La po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout

          00063312-1

        • #3596331
          Jacques.baschieri@orange.fr
            • Sujet: 401
            • Réponses: 2340

            Bonsoir,

            Votre poème est une violente diatribe ou un réquisitoire adressé à une personne spécifique – le « Vous, là-bas ! » – qui a trahi votre confiance dans une position de pouvoir ou d’aide. Le ton est celui de la colère, de l’amertume, et d’une désillusion définitive avec une fin crue et sans concession !
            J’ai bien aimé , merci pour ce partage
            amicalement

            "Ce qui a le moins vieilli en moi c'est ma jeunesse"...Et il escaladait l'échelle qu'il avait appuyée ? rien pour aller marier une girouette au vent .
          • #2724305
            ethiel
              • Sujet: 165
              • Réponses: 485

              Massive Attack-Heat Miser

              ———-

              Nobody is perfect : Intime arrogance !

              Vous, là-bas ! Oui, c’est bien à vous que je m’adresse !
              Vous qui vous installez derrière un grand bureau
              Comme un vieux roi sophiste évoquant la Sagesse,
              Et le Tao Te King revu par un bourreau !

              Oui, vous ! Vous qui quinze ans plus tôt passiez ma porte
              En bon samaritain, altruiste et disposé
              À m’apporter de l’aide afin que je supporte
              Beaucoup plus librement mon esprit névrosé !

              Vous qui m’avez cernée, puis lentement conduite
              À conjuguer amour avec trivialité;
              Vous qui m’avez baisée, vous qui m’avez détruite,
              En abusant gaiement de ma fragilité !

              Vous que j’ai admiré, imaginé affable,
              Mais surtout empathique et très intelligent…
              Vous qui tendiez vos mains quand j’étais vulnérable,
              Qui m’inspiriez confiance, étiez encourageant !

              Dieu que j’étais naïve, et vous bien trop perfide
              Avec vos jeux de dupe et votre esprit tordu,
              Prétextant qu’il faudrait pour guérir des sylphides,
              Les faire aller cul nu sous des jupons fendus !

              Dieu que j’étais fébrile, et vous plein d’assurance,
              Quand vous me répétiez être ici seulement
              Pour répondre à mes souhaits et calmer mes errances,
              En glissant sous mes draps… si charitablement !

              Ô que j’ai bu la tasse ! Puis la mer des déluges !
              En ne comprenant pas ce qui vous animait
              Quand vous me dégradiez avec vos subterfuges,
              Pour nourrir votre égo bien trop surestimé !

              Vous que j’avais perché haut dans ma gratitude,
              Avec vos « beaux » discours, vos considérations
              Sous serments d’hypocrite, actés de turpitudes…
              Reléguant Hippocrate au bûcher des passions !

              Vous ! Oui, vous… qui avez déserté le navire
              Dont le bois vermoulu par vos soins prenait l’eau,
              En regardant couler, avec un grand sourire,
              La preuve indiscutable attestant vos
              fiascos !

              Vous ! Qu’un coquin de sort à remis sur ma route !
              —Car je me suis sauvée ! Sans vos consentements !—
              Sachez-donc qu’aujourd’hui tout de vous me dégoûte;
              Combien je vous emmerde… Définitivement !

            • #3596350
              Sybilla
              Maître des clés
                • Sujet: 5464
                • Réponses: 79667

                Bonsoir Chère Amie poétesse Ethiel,

                Mille bravos pour ta magnifique poésie où tu dénonces avec une grande puissance tout ce que cet homme t’a fait subir !

                Je ne comprends pas comment de telles personnes peuvent agir ainsi…

                Il est difficile de se remettre de ce genre de drame, mais ce n’est pas impossible.
                Je te souhaite très sincèrement que tu y parviendras.

                Bon courage et prends bien soin de toi !

                Douce soirée Chère Amie poétesse Ethiel !
                Toutes mes amitiés
                Gros bisous de réconfort
                Sybilla

                Le r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla)
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