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Sujet
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Récit de voyage (Nourriture en libre service.)
La gentillesse, le savoir-vivre des Malgaches.
Leur renommée de sympathie n’est plus à prouver, ce récit va encore vous le démontrer.
Au cours de mes voyages effectués à Madagascar, que ce soit Tamatave, Diégo-Suarez, Nossi-bé, Tuléar, Majunga, ou Fort-Dauphin, dès que vous sortiez quelque peu de la ville portuaire, dans tous les villages alentour, devant les cases, les villageois disposaient des tréteaux sur lesquels était fixée une planche et, suivant la spécialité culinaire de la maîtresse de maison, les plats de viande, de légumes ou de poissons étaient posés délicatement à l’intention des passants, touristes, ou toute autre personne se promenant dans le secteur.
A coté, bien en évidence, une sébile attendait les offrandes que chaque personne n’oubliait pas de déposer dès qu’elle avait goutté un des plats présentés.
Aucun prix marqué, aucune indication sur la description ou la composition des victuailles. Une confiance totale de part et d’autre rendait ce service possible, car chacun y trouvait son compte. Le touriste qui n’avait pas besoin de s’offrir le restaurant, rare d’ailleurs, consommait des plats raffinés pour une somme modique (chacun laissait ce qu’il voulait), et la villageoise qui, le soir, ramassait les denrées restantes, empochait la recette de la journée.
Je ne compte plus les jours où je me suis régalé grâce à ce procédé, car j’étais toujours accompagné d’une jeune fille du pays, qui choisissait pour moi les mets les plus raffinés.Momo, ex b?b? Cadum, ancien beau gosseMaurice pour ses ?crits d'ancien marin de commerce
D?clar? maladie de Charcot fin 2019, en fin de compte ce n'est qu'une neuropathie s?v?re &?volutive des membres inf?rieurs
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